Budget 2019 : Delémont doit dire NON

Budget 2019 : Delémont doit dire NON

Financer l’avenir plutôt que de nouvelles charges. Le PDC de Delémont entre en campagne avec un objectif clair. Il souhaite que la ville continue demain à pouvoir investir pour le bien de ses citoyens. 2 millions de francs de charges engendrées par la création de 18.8 postes au sein de l’administration est déraisonnable dans le contexte actuel. Seul un budget qui tient compte de la conjoncture pourra donner à Delémont les moyens de ses ambitions.

Les citoyennes et citoyens du chef-lieu jurassien voteront le 30 juin pour l’avenir de leur commune. Le budget 2019, contre lequel le PDC a récolté plus de 700 signatures en à peine dix jours, doit être revu et corrigé. Les charges engendrées par la création simultanée de près de 19 postes dans l’administration entameront durablement la capacité de la ville à développer ses projets. En regard de la situation financière du canton et des communes, il est essentiel de contraindre le Conseil communal à prioriser certains postes et leurs dépenses. La nouvelle réforme fiscale des entreprises, notamment, l’exige, puisqu’elle engendrera des baisses fiscales non négligeables.

Le PDC de Delémont se réjouit d’entrer en campagne avec des arguments de fond. Pendant de longs mois, la majorité de gauche a tout fait pour éviter que la population puisse s’exprimer. Au final, la décision de la Cour constitutionnelle est claire : «ce ne sera pas un vote pour rien».

La teneur de l’avis juridique demandé par la commune rend légitimes les cinq propositions défendues par le PDC, et soutenues par le PLR et l’UDC. Un NON au budget 2019 sorti des urnes le 30 juin prochain devra être interprété comme un souhait de la population d’échelonner les augmentations de charges induites par la création de postes dans l’administration. Pourvoir l’ensemble des postes prévus simultanément aurait d’inévitables conséquences sur les impôts et la capacité d’investissement de la ville à court et moyen terme. C’est au final l’ensemble de la population qui en pâtira. Le Conseil communal aura le mandat d’examiner la création de nouveaux postes en parallèle à l’évolution de la situation financière de la ville. Il devra agir pas à pas. Il devra prioriser. Il devra se justifier.

Le PDC de Delémont croit en sa ville. Il a confiance en son avenir et en son potentiel de développement. Il ne nie pas l’importance de se doter d’un personnel compétent et suffisant, mais son expérience en matière de gestion le rend responsable devant la population. C’est un devoir de vérité et de responsabilité.

François Monin, Président du Comité référendaire, 079 559 78 66
Christophe Girardin, Président de la section, 076 822 03 14

Nos candidats sont… désignés!

Nos candidats sont… désignés!

Le PDC-JDC Jura entre en campagne pour les élections fédérales. Ses objectifs sont clairs : maintenir ses deux sièges à Berne et mettre en valeur ses jeunes talents. Listes mixtes, crédibles, expérimentées, le parti démocrate-chrétien soumettra en juin prochain à ses partisans des personnalités d’envergure et de grande qualité.


Françoise Chaignat et Charles Juillard pour le Conseil des Etats ; Anne Froidevaux et Jean-Paul Gschwind au Conseil national. Une députée qui a su assumer les plus hautes fonctions au sein de son parti, un ministre sortant présenté comme « l’homme fort du Jura », une ancienne Présidente du Parlement jurassien et un élu fédéral de grande expérience : les propositions du PDC incarnent toute la diversité et le potentiel de ses représentantes et représentants. Toutes et tous se sont mis à disposition du « team orange » avec la ferme volonté de faire primer les valeurs de responsabilité, de solidarité et d’ouverture.


A leurs côtés, les JDC s’engagent avec énergie et vitalité. Jessica Wiser, Karine Génesta-Nagel, François Monin et Sébastien Piquerez représenteront la jeunesse démocrate-chrétienne. Leurs profils respectifs en disent long sur un parti proche des gens et de la classe moyenne qu’il défend.


Ces candidates et candidats portent les valeurs du centre dont le Jura et la Suisse ont besoin. Après des années de blocage en matière de fiscalité des entreprises et de prévoyance, deux sénateurs PDC ont lancé l’idée du projet RFFA, véritable compromis helvétique, accepté dans les urnes le 19 mai dernier. Cet unique exemple démontre la nécessité dans un système politique sans majorité absolue de posséder un parti médian, fort, capable d’incarner ce trait d’union entre une gauche et une droite toujours plus polarisée. De la synthèse à la proposition, le PDC revêt ce rôle de pivot qui fait gagner la Suisse moderne.


Le parti soumettra ses candidates et candidats à l’approbation des militants démocrates-chrétiens réunis le 28 juin prochain à Alle, à l’occasion du congrès d’investiture. Ce jour-là sera également dévoilé le programme politique du parti pour la prochaine législature fédérale.
Ces derniers mois, le PDC-JDC Jura a entrepris un travail de fond et de proximité. Il est allé conformément à sa feuille de route à la rencontre des fédérations et sections, a revu ses outils de communication et fédéré son équipe autour d’une charte. Il a été aux avant-postes pour défendre Moutier ou responsabiliser Delémont. Cette énergie retrouvée l’engagera au niveau fédéral pour des coûts de la santé modérés, une politique climatique ambitieuse et un engagement résolu en faveur de la classe moyenne et des PME.

#tousoranges

Le Débat de fond peut commencer

Le Débat de fond peut commencer

Le PDC salue la décision de la cour constitutionnelle. La population aura la possibilité d’exercer ses droits démocratiques et de se prononcer sur le budget 2019. Ce vote annoncé pour la fin juin mettra fin au blocage et retards provoqués par le recourant et la gauche. Le PDC se réjouit de la volte-face du CS-POP, qui, débouté dans sa tactique juridique, souhaite se racheter une image face à la population delémontaine en déposant une motion interpartis.


Ce ne sera pas un vote pour rien. Les autorités devront tenir compte du résultat sorti des urnes. La cour constitutionnelle est claire dans son arrêt et contredit frontalement les arguments du recourant. La population de Delémont est en droit de se prononcer sur le budget et le PDC s’en réjouit. Le 30 juin prochain mettra fin à des mois de blocage et retards inutilement orchestrés par M. Schaffter et une majorité de gauche. Le débat de fond peut enfin avoir lieu.
Depuis le début des débats, le PDC a mis le doigt sur l’impossibilité à moyen terme pour les finances de la ville de supporter les deux millions de charges de fonctionnement supplémentaires qu’implique la création de 18.6 nouveaux postes dans l’administration communale. Alors que le peuple suisse vient d’accepter le paquet RFFA, il est d’autant plus important d’agir avec prudence et responsabilité en matière de dépenses publiques. Les rentrées fiscales baisseront ces prochaines années et il est du devoir des autorités de tenir compte de ces prévisions dès à présent. Sans cela, les possibilités de développement de la ville seraient à terme remise en cause par cette augmentation massive des charges de fonctionnement.
Le PDC et les signataires tiennent à rappeler qu’ils n’ont jamais remis en cause les dépenses que le conseil communal a bloquées suite au référendum. L’esprit populiste qui plane sur le refus d’organiser le 1er août ou les courses d’école laisse le PDC songeur. Les élus démocrates-chrétiens exhortent dès lors le conseil communal et les partis responsables à cesser ces enfantillages et à réintégrer ces activités au budget. En ce sens, le PDC soutiendra lundi au conseil de ville une motion CS-POP qui vise la même chose, et cela même s’il n’est pas dupe devant la stratégie de rachat sous-jacente à ce texte. En signant cette motion venue du CS-POP, le PDC souhaite démontrer par les actes sa volonté de travailler pour sa ville et ses habitants.

  • François Monin, président du Comité référendaire, 079/559 78 66
  • Olivier Montavon, vice-président du Comité, 078/716 93 70
  • Christophe Girardin, président de section, 076/822 03 14
Le PDC Jura suit les mots d’ordre

Le PDC Jura suit les mots d’ordre

2 « oui » dont 1 largement débattu. Soumise au vote, la réforme fiscale des entreprises liée au financement de l’AVS n’a pas fait un pli. La nouvelle loi sur les armes a en revanche été l’objet d’un échange nourri. Le comité directeur du PDC Jura a aussi présenté les résultats du questionnaire soumis à ses membres en vue des élections fédérales.

68 « oui » contre aucune opposition et 1 abstention. La nouvelle mouture de la réforme fiscale des entreprises munie de son volet social a été soutenue lundi soir à l’unanimité par les membres réunis du PDC Jura. L’autre objet fédéral soumis en votation le 19 mai prochain, soit la mise en oeuvre de la directive de l’UE sur les armes, a récolté 43 approbations. 20 ayant droits l’ont refusée ; 6 se sont abstenus.

Dans le cadre des futures élections fédérales, le PDC Jura a partagé à ses membres les résultats de son questionnaire envoyé à ses entités entre décembre 2018 et janvier 2019. Ce dernier a donné au Comité directeur du parti, compétent en la matière, de précieuses indications en vue de la désignation des candidates et candidats qu’il présentera aux membres lors de son Congrès du 28 juin prochain à Alle. Dans le point consacré aux actualités du parti, le nouveau Président des JDC, François Monin, a été chaleureusement applaudi par les membres présents. Les militants ont également approuvé ses 9 nouveaux délégués jurassiens auprès du PDC Suisse.

Pascal Eschmann
Président du PDC Jura
079/600.55.02

Gauthier Corbat
Secrétaire général du PDC Jura
079/773.01.27

ITW de Charles Juillard: pourquoi voter oui le 19 mai prochain.

ITW de Charles Juillard: pourquoi voter oui le 19 mai prochain.

Charles (n.d.l.r. Vice-Président du PDC Suisse et Ministre jurassien des Finances), pourquoi faut-il absolument soutenir le projet de réforme fiscale et de financement de l’AVS soumis à votation le 19 mai prochain ?

Réponse de Charles Juillard:

Pour deux raisons :

D’abord, il faut assurer durablement le financement de l’AVS.

Actuellement, le fond de compensation de l’AVS, qui sert à verser les rentes, s’épuise chaque année, puisqu’en système de répartition les cotisations ne suffisent plus à payer les rentes. Il importe donc de trouver une solution pour apporter plus d’argent dans ce fond de compensation. D’ailleurs, le taux de cotisation de l’AVS n’a quasiment pas changé depuis la création de l’AVS en… 1947 !

Ensuite, la Suisse doit régler le problème de l’acceptance internationale des statuts fiscaux spéciaux.  On sait que ces derniers doivent être abandonnés au premier janvier de l’année prochaine sous la pression de l’OCDE.

Il faut donc rendre notre droit compatible, et octroyer des garanties juridiques aux entreprises basées en Suisse en leur permettant de rester sur un niveau concurrentiel en matière de fiscalité. Ces entreprises apportent certes beaucoup d’argent dans les caisses de la Confédération via l’impôt fédéral direct, de même que dans celle des cantons, mais notez qu’avec l’abolition des ces statuts fiscaux spéciaux, elles payeront plus…d’impôts! Cela peut sembler paradoxal, pourtant c’est la réalité. Chose que ces dernières sont d’ailleurs prêtes à accepter, elles qui connaissent dès lors et ce grâce à ce projet leur charge fiscale sur les années à venir : concrètement, cela rapportera à la Suisse davantage d’argent et permettra de gommer les différences actuelles entre ces firmes pour la plupart étrangères et les entreprises suisses installées sur la place qui, elles, payeront alors moins d’impôts.

… d’où, grâce à cette réforme, la pérennisation de la place économique suisse !

Et pour celles et ceux qui prétendent qu’il n y a aucun lien entre la réforme fiscale et le financement de l’AVS, je leur réponds que « bien au contraire ». Le lien est évident:

Comment croyez-vous que le fond de compensation de l’AVS est alimenté ?

D’abord essentiellement par les cotisations.

Et qu’est-ce qui génère des cotisations?

Les salaires.

Et qui paie les salaires ?

C’est l’économie par rapport aux emplois qu’elle crée.

De par les salaires qu’il verse à ses employés, l’employeur cotise à l’AVS, et l’employé, lui, cotise via le salaires qu’il reçoit… puis l’employeur paie des impôts, l’employé aussi, en fonction de son salaire, et ainsi de suite….

Tout est donc intimement lié, c’est pourquoi il est absolument indispensable que ce projet puisse être accepté par le peuple.

Invitation au prochain Congrès du PDC Jura

Invitation au prochain Congrès du PDC Jura

Le Parti démocrate-chrétien du Jura a le plaisir de vous inviter à participer à son prochain Congrès qui aura lieu le Lundi 29 avril 2019 à 20h00 au Café de la Poste à Glovelier.

Ordre du jour

1. Accueil et message par Pascal Eschmann, Président du PDC Jura

2. Présentation des objets soumis en votation populaire le 12 mai 2019 par Gauthier Corbat, Secrétaire général du parti Votations fédérales :

Loi fédérale relative à la réforme fiscale et au financement de l’AVS (RFFA)

Présentation par : Charles Juillard, Ministre

Mise en oeuvre d’une modification de la directive de l’UE sur les armes (Développement de l’acquis de Schengen)

Arguments contre la modification : Robin Udry, Secrétaire général de Protell
Arguments pour la modification : Jean-Paul Gschwind, Conseiller national

Après chaque présentation, le débat sera ouvert et la prise de position donnée par les membres.

3. Présentation de la synthèse des questionnaires – Elections Fédérales, par Gabriel Willemin, membre du Comité directeur

4. Election de nouveaux délégués au PDC Suisse

5. Actualités du PDC Jura par Gauthier Corbat

6. Divers

 

En espérant vous y voir nombreuses et nombreux.
#tousorange #ensemblepdc #humainaucentre

Pascal Eschmann, Président du PDC Jura.
Gauthier Corbat, secrétaire général.

 

 

La majorité de l’exécutif de Delémont foule la démocratie au pied.

La majorité de l’exécutif de Delémont foule la démocratie au pied.

Le Conseil communal de la capitale annonce la mise au concours de 11 à 15 postes de travail sans attendre la décision juridique de la cour constitutionnelle et au mépris des centaines de signataires du référendum contre le budget.

 

Le PDC de Delémont est très inquiet. Ses plus de 700 signatures récoltées en dix jours n’ont eu que peu d’effets sur les autorités au pouvoir. La majorité fait la sourde oreille et feint de ne pas voir la réalité.

Dans un communiqué de presse diffusé mardi, elle annonce la mise au concours de la quasi-totalité des 18.8 postes qu’elle ambitionne de créer et contre lesquels le PDC et les partis de droite se sont mobilisés. L’attitude de l’exécutif est très préoccupante. Ce dernier ignore les messages clairs transmis par les référendaires quant à un échelonnement des postes, qui tiendraient raisonnablement compte des finances de la ville. Non content d’ignorer ces signaux, elle se cache derrière des arguments juridiques, torpille les procédures en cours et annonce la mise au concours de presque la totalité des postes contestés.

Cette provocation est navrante et préoccupante. Elle inquiète le PDC de Delémont. Les démocrates-chrétiens de la capitale jurassienne rappellent leur attachement à une ville aux finances saines. En cela, ils défendent clairement un examen au cas par cas des postes créés muni de priorités clairement établis.

À la suite notamment de la réintégration de Delémont dans le plan d’agglomération de 3ème génération, il est compréhensible que certains postes soient nécessaires à court terme, tout comme c’est le cas pour la transition énergétique voulue par toutes et tous. Le PDC salue également la mise au concours des postes à plein temps… de 80 à 100%, une proposition faite par le groupe PDC au législatif et balayée par la majorité ! Apparemment, les demandes du comité référendaire et des 700 signataires n’étaient pas aussi inutiles que communiquées antérieurement par le conseil communal.

Parti de la responsabilité et principal artisan de l’embelli des dernières années, le PDC ne souhaite pas voir Delémont retomber dans ses anciens travers.

 

François Monin, Président du Comité référendaire, 079/559 78 66
Olivier Montavon, Vice-président du comité, 078/716 93 70
Christophe Girardin, Président de la section 076/ 822 03 14

Eteindre l’éclairage public la nuit? Rencontre avec la PDC Dominique Rudolf.

Eteindre l’éclairage public la nuit? Rencontre avec la PDC Dominique Rudolf.

L’élue PDC a récemment déposé, aux côtés de Claude-Alain Chapatte, une motion demandant l’extinction de l’éclairage public pendant la nuit au sein de sa commune, Val Terbi. Tout en saluant cette initiative éco-responsable, le PDC Jura a voulu en savoir plus…

Dominique, d’où vous est venue l’inspiration?

D’autre commune l’on fait avant nous, ainsi, un jour, je me suis demandée, “et pourquoi pas Val-Terbi”?

La protection de la nature et de ses espèces a été l’une de mes principales motivations. Beaucoup d’études montrent qu’actuellement la pollution lumineuse est l’une des premières causes de la disparition des insectes. Leur nombre ne cesse en effet de décliner dans notre écosystème. Attirés durant la nuit par ces luminosités artificielles, ces derniers se fatiguent puis finissent par mourir.

Une diminution des couts d’électricité a été le second moteur. Réduire ces coûts auraient logiquement un impact très positif sur notre commune.

Enfin, quelques récents résultats statistiques m’ont conforté dans mon choix: 80 % des communes en Suisse Occidentale pratiquent depuis longtemps cette extinction, alors que des recherches montrent que 85% des personnes interrogés sont positives à ce type d’initiative. Des études démontrent également que l’insécurité réelle n’augmente pas et a même des effets positifs avec une baisse des incivilité et autres tapages nocturnes.

Comment vos collègues des groupes PDC-sympathisants et CoVal ont-ils d’abord pris votre proposition? Quelles ont été les réactions au sein des autorités communales, et même en dehors, avez-vous déjà des retours?

Au niveau de notre groupe, les avis étaient d’abord mitigés. Or après information, et après avoir énuméré les nombreux “plus”, il a très vite montré un avis favorable, ainsi que le conseil communal, qui m’a ensuite soutenu dans ma démarche. Cela n’a en fait pas été difficile de les faire accepter cette motion. La population a, je crois, plutôt bien accueilli ma motion! Seuls quelques personnes âgées m’ont fait part de leur crainte future au moment de rentrer chez eux la nuit. Or une fois informée des bienfaits et du bien-fondé de cette initiative, ils se sont montrés moins réticents.

La protection de la nature, le développement durable et la santé, vous tiennent donc tout particulièrement à coeur, et sont les leitmotiv de votre combat politique? 

Oui, l’environnement est l’une de mes priorités! Récemment et à juste titre, la jeunesse s’est exprimée en nous demandant d’agir concrètement. Cette motion est l’occasion de leur montrer notre soutien et une première phase dans ce juste combat, en vue de leur laisser une planète habitable. Les informations dont nous disposons aujourd’hui doivent nous mener à réfléchir et à agir pour la planète.

Question santé, des études relèveraient que le sommeil de nombreuses personnes serait dégradé par la lumière émise par les lampadaires.

Par cette initiative, nous avons voulu montrer à la population que les questions environnementales sont au coeur de nos préoccupations, et qu’elles font ainsi partie de nos plus grand combats.

Dominique Rudolf, PDC et membre du conseil général de la commune de Val Terbi.

Référendum contre le budget : la gauche ne fait pas confiance au peuple!

Référendum contre le budget : la gauche ne fait pas confiance au peuple!

Budget soumis au législatif sans volonté de discussion, avis juridique, recours devant la Cour constitutionnelle : dans cette campagne, rien n’aura été épargné aux référendaires et signataires d’un texte responsable et démocratiquement incontestable.

 

Tout aura été tenté pour empêcher la population de Delémont de s’exprimer ! Dès le début de sa campagne, le PDC a toujours mis l’accent sur la nécessité pour les citoyennes et les citoyens de valider ou non par les urnes la politique menée par la majorité, avec en toile de fond la création de 18.8 EPT au sein de l’administration. Une décision susceptible de grever durablement les finances de la capitale jurassienne.

Malgré le recours déposé par l’ancien conseiller de ville et ancien député CS-POP Christophe Schaffter, le PDC maintient son texte et son message : il exige un échelonnement de l’engagement de personnes dans le temps, avec un réexamen ponctuel des demandes en personnel, en tenant compte des besoins réels et de l’état des finances municipales.

Cette demande est appropriée au vu des dispositions actuelles et du fait que les postes ont été décidés. Le conseil communal n’a aucune obligation d’engager des personnes de façon précipitée. Cela équivaudrait à une gestion désastreuse de l’argent des contribuables, quand on songe aux différentes réformes, fiscales et autres, auxquelles Delémont, comme d’autres communes jurassiennes, devra faire face à court et moyen terme.

A maintes reprises, le PDC a rappelé l’impossibilité de contrer les postes votés par la majorité en organisant quelque 20 référendums différents, ceci afin d’éviter un résultat à la sortie des urnes totalement arbitraire. Par conséquent, seule une remise en question du budget, incluant cette dépense de CHF 2 millions, s’est avérée techniquement possible et adéquate.

Cette stratégie a été comprise par le peuple. Plus de 700 signatures ont été récoltées en à peine dix jours durant la période des fêtes. Ce succès en dit long sur la nécessité pour l’exécutif d’organiser ce référendum. A défaut, il risque de voir sa légitimité écornée pour la suite de la législature.

 

 François Monin, Coordinateur du comité référendaire 079/559.78.66                               

Christophe Girardin, Président de Section, 076/822.03.14

 

Une action politique et légitime!

Une action politique et légitime!

Le référendum contre le budget 2019 de la ville de Delémont est valide! L’avis juridique commandé par le Conseil communal juge LEGITIME d’accorder la possibilité aux citoyens de s’exprimer par la voie des urnes. La décision de l’exécutif de la ville de ne pas tenir compte du résultat du référendum en cas d’acceptation serait donc irresponsable.

 

Le référendum contre le budget n’était pas un choix mais une nécessité. La décision de la majorité de créer l’an dernier 18,8 postes n’a nullement pris en compte les avis opposés. Aucune des 8 interventions protocolées au PV du Conseil de ville et initiées par le PDC n’a trouvé d’écho auprès de la majorité. Combattre individuellement les postes aurait demandé d’organiser des récoltes de signatures pour plus de 20 référendums différents. Par conséquent, seule une remise en question du budget, incluant cette dépense de CHF 1,5 million, s’est avérée techniquement possible et adéquate.

Aujourd’hui, le Conseil communal poursuit sa politique irresponsable en ne tenant aucunement compte des presque 700 signatures récoltées. Il se sert de la forme pour éviter un débat de fond, en privilégiant des conclusions juridiques à un message d’ores et déjà clair adressé par des centaines de citoyens signataires.

 Selon le Conseil communal, l’avis juridique conclut à l’inutilité du référendum à venir. Il oublie que le message à la population du comité référendaire, soutenu par le PLR et l’UDC, contient des revendications concrètes sans remise en cause possible. Le comité référendaire estime en effet que les 5 propositions formulées dans son message à la population sont légitimées par ce même avis juridique:

 

  • Echelonner les augmentations prévisibles de charges sur plusieurs années et de manière progressive, afin d’éviter une augmentation d’impôts ;
  • Eviter de mettre à la charge de ses employés actuels de futures mesures d’économies structurelles ou conjoncturelles ;
  • Simuler l’impact de chaque poste créé (organisation, fonctionnement, synergie) ;
  • Permettre financièrement à la ville d’investir dans des projets porteurs et à même de faire rayonner le chef-lieu cantonal ;
  • Maintenir les subventions à long terme pour les associations et manifestations de la ville.

 

De plus, contrairement aux dires du Conseil communal, le délégué aux affaires communales a informé les autorités et le comité référendaire que « indépendamment du résultat du référendum, rien n’oblige le Conseil communal de pourvoir de suite à tous les postes décidés le 29 octobre 2018 » et que dans l’éventualité de son acceptation, « le Conseil communal pourrait accepter de prendre en compte l’expression de la volonté populaire en décidant de ne pas engager tout de suite l’intégralité des 18.8 EPT. Une telle décision, politique, ne violerait pas les décisions du Conseil de ville ».

Le PDC de Delémont abonde en ce sens et insiste sur le fait que le Conseil communal pourra reporter les engagements prévus, sans enfreindre les décisions du Conseil de Ville.

Le comité référendaire demande à présent que la majorité au Conseil communal cesse de fuir ses responsabilités, qu’elle organise un débat populaire serein et accepte que la population puisse exercer ses droits démocratiques. Il en va de la responsabilité des autorités.

Par ailleurs, la réforme de la fiscalité présentée par le Gouvernement jurassien démontre, si besoin est, que le PDC a raison de se soucier de l’état futur des finances communales et cantonales.

 

Christophe Girardin, Président de section, 076/822.03.14

François Monin, Coordinateur du comité référendaire, 079/559.78.66