Entre dérive annoncée et acrobatie financière

Très préoccupant. Le budget 2020 des autorités municipales est conforme aux prévisions du PDC. Les montages réalisés pour dégager un résultat positif trompent la population sur l’état réel des finances de la ville. Le parti démocrate-chrétien ne soutient pas cette proposition.

Comment présenter un budget à l’équilibre alors qu’il est en réalité déficitaire à hauteur de 3,5 millions de francs ? La réponse donnée par nos autorités est simple : dissoudre toutes les provisions. Cet embellissement artificiel laisse le PDC songeur. Notre parti a lancé un référendum en début d’année afin d’attirer l’attention de la population sur les problèmes à venir. Nous avions anticipé ce qui est désormais devenu réalité et connu des autorités : l’impact de la RFFA, la répartition des tâches entre communes et canton ainsi que la création de 18 postes dans l’administration communale. Aujourd’hui, le constat est clair. Quatre mois après le rejet du référendum, Delémont est dans une situation financière très préoccupante.

Au cours de l’année 2019, le PDC a rappelé aux autorités les défis que représenteraient les charges précitées sur les finances publiques. Les Démocrates-chrétiens les ont enjointes d’échelonner l’engagement du personnel en fonction des prévisions financières. Il s’avère aujourd’hui que les anticipations des référendaires étaient correctes. Les chiffres publiés étaient même plus positifs que ceux annoncés cette semaine par la commune.

Aujourd’hui, pour ne pas perdre la face, l’exécutif delémontain a préféré puiser 3.3 millions (sur 3.5 millions) dans des réserves qui doivent servir à pallier les problèmes financiers lors de périodes de récessions. Avec ce budget 2020, et en un seul exercice, ces réserves sont quasiment dissoutes. Dans quels fonds iront puiser les autorités pour le budget 2021 ? Les illusions de cette fin d’année risquent bien de s’effondrer d’ici douze mois. A noter encore que certains frais de rénovations courantes sont maquillés en investissements afin d’éviter la publication d’une augmentation des charges. Cette politique de l’autruche est irresponsable. Les déficits structurels devront tôt ou tard être assainis et les charges transformées en dettes, remboursées par les générations futures.

Le PDC exige de l’exécutif qu’il prenne ses responsabilités afin d’inverser ces déficits structurels. Notre parti et la population de Delémont attendent de sa part du courage politique. Au moment du départ de Pierre Kohler en 2015, les autorités ont hérité de finances communales saines et redressées. Il aura fallu moins de 5 ans à la majorité de gauche pour retomber dans ses travers. Le budget 2020 doit être présenté de manière à être en adéquation avec la réalité des finances publiques.

François Monin, porte-parole du référendum, 079 559 78 66
Olivier Montavon, membre de la commission des finances, 078 716 93 70

La force de l’expérience

La force de l’expérience

La candidature d’Anne Seydoux-Christe est retenue par le Comité directeur en vue de l’élection partielle au Gouvernement. La stratégie des dirigeants du parti a été largement soutenue lors des consultations publiques. Un point presse a eu lieu mardi 3 octobre. Les militantes et militants auront le dernier mot.

Expérience, crédibilité, légitimité et engagement. Anne Seydoux-Christe cumule les critères clés en vue de l’élection au Gouvernement jurassien, le 9 février prochain. Son accession au Gouvernement permettrait de remplacer Charles Juillard par une autre personnalité d’envergure. Les membres du parti présents lors des rencontres organisées ces dernières semaines ont approuvé l’analyse et la stratégie mise sur pied par le Comité directeur du PDC Jura. La validation de cette candidature passe désormais par le congrès du PDC Jura, mardi 10 décembre à 20 heures à Saint-Ursanne ; suivra une campagne courte et intense.

Sa candidature actée, Anne Seydoux-Christe ira à la rencontre des Jurassiennes et Jurassiens. Elle aura l’occasion de témoigner de son parcours et de sa vision d’avenir pour notre région, elle qui fut active à tous les échelons de nos institutions politiques et dont les compétences sont largement reconnues. Ce statut fait d’Anne Seydoux-Christe une candidate de grande valeur. Elle saura idéalement compléter le plus jeune exécutif cantonal de Suisse romande. Ses différents réseaux favoriseront les échanges entre Delémont et Berne. Son positionnement social-libéral permettra à une large frange de la population de se reconnaître dans ses choix courageux, mêlant politique économique ouverte et dynamique, et préoccupations humanistes. Son engagement dans les milieux caritatifs et associatifs, tout comme son travail important mené notamment dans les commissions de gestion et de politique étrangère du Conseil des Etats prouvent sa capacité à mener de front des combats variés pour le bien du plus grand nombre.

Le PDC Jura remercie déjà sa candidate d’avoir accepté de se mettre à disposition du parti pour cette élection aux enjeux majeurs. Le Comité directeur est confiant et enthousiaste. Il mènera une campagne déterminée, muni de la conviction que les militantes et militants PDC, ainsi qu’une majorité de la population jurassienne, porteront Anne Seydoux-Christe, son expérience et ses compétences, au Gouvernement jurassien.

Pascal Eschmann , Président, 079 600 55 02
Gauthier Corbat, Secrétaire général, 079 773 01 27

Non-report de la baisse d’impôts, notre positionnement.

Non-report de la baisse d’impôts, notre positionnement.

Le PDC Jura a pris connaissance des amendements au budget présentés par le Gouvernement, suite à l’acceptation par le peuple du référendum de l’UDC demandant le non report de la baisse d’impôts pour les personnes physiques.


Notre groupe parlementaire se réunira prochainement afin de proposer d’autres solutions que celles prônées par l’exécutif, notamment pour les mesures en lien avec l’agriculture, qui lui paraissent disproportionnées par rapport au budget du secteur, et concernant les subsides aux primes maladies qui augmenteraient tout de même mais dans une moindre mesure que ce qui était prévu.

Le Parlement dispose d’une certaine marge de manœuvre par rapport au respect du frein à l’endettement, et des choix politiques devront être faits.

Le comité directeur du PDC Jura
#humainaucentre

Le mot de Jean-Paul Gschwind, notre élu fédéral sortant et, candidat!

Le mot de Jean-Paul Gschwind, notre élu fédéral sortant et, candidat!

“Mon bilan après deux législatures au Parlement fédéral”

“Si j’ai décidé de rempiler pour un troisième mandat, c’est que j’estime ma motivation intacte et ma santé me le permettant.

En priorité, en étroite collaboration avec le Gouvernement jurassien et mes collègues parlementaires fédéraux, j’ai défendu les intérêts de la République et Canton du Jura à Berne. A noter l’excellente ambiance et esprit de collaboration qui prévaut au sein de la députation jurassienne.
D’autre part, j’ai tissé un réseau dense et intéressant avec le Conseil fédéral, l’administration et mes collègues conseillers nationaux. Mes domaines de prédilection sont l’économie, l’agriculture et la politique familiale.

Homme de dossier, je siège, dès 2011, dans l’importante Commission des Finances et plus particulièrement responsable des questions financières du Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS) et du Département fédéral de l’Intérieur (DFI). J’ai été membre de la Délégation des Finances (2011 – 2015). Dès 2015, je suis membre de la Commission judiciaire et son président à partir du 1er janvier 2018 ; une commission très politisée dont la fonction consiste à proposer les candidatures de juges pour les différents tribunaux fédéraux.
Sur le plan personnel, j’ai déposé de nombreuses interventions dont une motion demandant l’élaboration d’une stratégie marketing pour le cheval Franches-Montagnes. Une autre motion demandant un assouplissement de la loi ViaSecura, acceptée par le Parlement, a débouché sur une initiative parlementaire qui a permis l’assouplissement de ladite loi. Une autre motion qui doit permettre aux agriculteurs de créer des provisions fiscales a été acceptée par le Conseil national, mais n’a pas encore été traitée par le Conseil des Etats.

Autre raison enfin qui m’a incité à briguer un troisième mandat : les sollicitations liées à ma fonction de président de la Fédération suisse du Franches-Montagnes (FSFM), alors que des incertitudes menacent le Haras national à travers la restructuration d’Agroscope et le soutien financier de la race Franches-Montagnes avec la nouvelle politique agricole PA 22 +.

C’est précisément pour toutes ces raisons, d’ailleurs non exhaustives, que je sollicite votre soutien, chers membres, amis et sympathisants du PDC, pour un troisième et dernier mandat.”

Jean-Paul Gschwind,
Conseiller national

Le mot de départ d’Anne Seydoux-Christe, notre élue fédérale.

Le mot de départ d’Anne Seydoux-Christe, notre élue fédérale.

Le PDC, essentiel à l’équilibre de la Suisse !

“Mon mandat au Conseil des Etats va se terminer à fin novembre 2019, après trois législatures pendant lesquelles la population jurassienne m’a honorée de sa confiance.

Membre de plusieurs commissions et de deux délégations, j’ai eu à cœur de défendre les valeurs du PDC au sein de celles-ci. La recherche de consensus permettant de parvenir à des solutions pragmatiques et constructives m’a toujours motivée. Je préside actuellement la Commission de gestion du Conseil des Etats et j’ai acquis une vision large des problématiques relatives à la gestion de la Confédération et de ses entreprises.

Au cours de ces douze années, j’ai également eu l’occasion d’observer de manière privilégiée l’évolution des forces politiques au sein des deux Chambres fédérales, et de renforcer ma conviction que le PDC joue et doit continuer à jouer un rôle essentiel dans la construction de compromis et la formation de majorités, dans l’intérêt de la Suisse et du bien-être de sa population.

En effet, la législature qui se termine a permis de constater que lorsque deux partis situés du même côté de l’échiquier politique détiennent une majorité, même ténue, dans une des deux Chambres fédérales (101 voix sur 200 au Conseil national pour l’UDC et le PLR, 1 MCG et 2 Lega), on aboutit à des blocages à répétition entre celles-ci, courant le risque de ne pas pouvoir procéder à des réformes pourtant essentielles pour l’avenir de notre pays.

C’est ainsi que d’importants dossiers n’ont pas avancé comme on aurait pu le souhaiter pendant cette législature 2015-2019 : accord institutionnel avec l’UE, réformes de la prévoyance vieillesse et de la prévoyance professionnelle, réformes dans le domaine de la santé, réforme de la répartition des tâches entre la Confédération et les cantons, où la solidarité à l’égard des cantons les plus défavorisés a marqué le pas.

C’est au Conseil des Etats, où le PDC constitue le groupe le plus important, charnière entre la droite et la gauche, que des compromis ont pu être réalisés. Je pense ici en particulier à la réforme fiscale des entreprises, liée à un meilleur financement de la prévoyance vieillesse.

Grâce à son positionnement libéral-social, véritable ADN de notre parti, qui le différencie de tout autre parti du centre droit, le PDC est bien le trait d’union qui permet de trouver des solutions favorables au plus grand nombre de nos concitoyennes et concitoyens.

La « vague verte » fait couler beaucoup d’encre, mais elle est au service d’une idéologie fortement marquée à gauche et qui, jusqu’à présent, ne s’est pas particulièrement illustrée par son sens de la mesure et du compromis…

La politique du PDC, fondée sur la conception chrétienne de l’homme, s’efforce de construire des ponts entre les fronts idéologiques et de mettre au point des solutions pragmatiques. C’est elle qui a contribué au succès suisse et c’est elle qu’il faut plébisciter en votant PDC le 20 octobre 2019 !”

Anne Seydoux-Christe,
Conseillère aux Etats

De la musique, pas du tintamarre!

De la musique, pas du tintamarre!

Vous aimez la musique et n’appréciez pas le tintamarre et la cacophonie ?

Les élections fédérales offrent une bonne occasion de réfléchir au bruit émis par les différents partis politiques. Certains comme les Verts n’émettent qu’un son, toujours le même. Tout à gauche, les instruments sont peu nombreux et donc pas vraiment audibles. A droite de l’échiquier en revanche, les musiciens de l’UDC sont assez nombreux pour produire beaucoup de bruit. Il en va de même au parti socialiste, si bien que les deux partis suisses les plus sonores produisent essentiellement des dissonances lorsqu’ils essaient de jouer ensemble au Palais fédéral.

La solution existe. A chaque fois que la Berne fédérale a produit une bonne musique qui sonne bien, elle a été composée par le seul parti capable de réunir les musiciens sur une partition commune : le PDC. Cette capacité de rassembler est particulièrement évidente au Conseil des Etats où les élus PDC sont nombreux. La culture du dialogue plus clivante du Conseil national est alimentée par les ailes politiques. Elle conduit plus souvent à l’échec de projets législatifs qu’à leur aboutissement.

Analysé à l’aune de la musique, le choix qui s’offre aux électrices et électeurs jurassiens est intéressant et révélateur. Elire des candidats du PDC promet des concerts harmonieux qui feront le bonheur du plus grand nombre. Voter tout à gauche ou tout à droite produira plutôt des grincements. Le centre politique et la politique du centre méritent le soutien des jurassiennes et des jurassiens.

 Pascal Eschmann, président du PDC Jura, 079/600.55.02

Gauthier Corbat, secrétaire général du PDC Jura, 079/773.01.27 

Allocution de notre Président, Pascal Eschmann, au Parlement jurassien.

Allocution de notre Président, Pascal Eschmann, au Parlement jurassien.

Monsieur le Président du Parlement jurassien,
Monsieur le Président du Gouvernement jurassien,
Madame et Messieurs les Ministres,
Mesdames et Messieurs les Députés,

La décision du Tribunal administratif bernois de confirmer l’annulation de la votation communale à Moutier le 18 juin 2017 constitue, sans nul doute, une nouvelle page noire de l’histoire de la République et Canton du Jura et du Peuple jurassien. Certes, le Tribunal a partiellement admis les recours déposés suite à la décision préfectorale et donc partiellement annulé cette décision, il n’en demeure pas moins que les institutions bernoises, sans surprise et à l’unisson, portent le même regard sur le déroulement de ce vote historique pour la ville de Moutier et confirment donc son annulation.

Or donc, la décision populaire prise par la majorité de la population de Moutier ce 18 juin 2017 serait sujette selon l’appréciation de ces institutions bernoises à de “graves violations” du droit allant même jusqu’à juger officiellement par son gouvernement ” la situation consternante” (sic) ! Permettez-moi ici de dénoncer avec véhémence à cette tribune ces prudes attitudes de vierges effarouchéesde représentants du canton de Berne, donneurs de leçons qui détonnent et sonnent faux! Elles peuvent être considérées comme une insulte au peuple jurassien tout entier! En effet, nous n’oublierons jamais les centaines de milliers de francs que ce même canton de Berne avait injecté dans les plébiscites des années septante pour préparer les votes, acheter des suffrages et ainsi permettre le morcellement du territoire jurassien! Et que dire de l’attitude du Conseil-exécutif durant la campagne qui a précédé la votation, des chiffres mensongers et trompeurs proférés par la Cheffe des finances bernoises et par le Directeur de la Santé publique ou encore de la campagne de Fake News organisée par le Directeur de la Justice? Mesdames et Messieurs de qui se moque-t-on aujourd’hui avec pareils jugements?

Sans entrer dans les détails de ce nouveau coup de force juridique bernois à charge pour les autorités prévôtoises, il est venu le temps de manifester et de dénoncer, à tous les niveaux notre ras-le-bol de cette manière de traiter la population prévôtoise. Cette dernière élit pour la représenter, depuis 1982 pour son législatif et depuis 1986 pour son exécutif, ceci sans discontinuer à chaque élection communale, des Jurassiennes et des Jurassiens dont le programme politique s’appuie sur le transfert de leur ville dans la République et canton du Jura. Mesdames et Messieurs, cette décision populaire du 18 juin 2017 s’inscrit évidemment dans cette continuité. Ce d’autant plus que les dernières élections communales, de novembre 2018, en pleine tourmente orchestrée par la Préfecture, les autonomistes ont rassemblé 61% des suffrages avec une participation de plus de 75% des ayants-droits !

Nous assistons donc manifestement aujourd’hui à une nouvelle tentative du canton de Berne et de ses partisans à Moutier de contenir et de museler cette décision populaire du 18 juin 2017 en faisant tout ce qu’il est possible afin de créer un climat de suspicion autour de cette votation, de l’annuler et de revoter. C’est inouï, ici, en Suisse, un tiers de la population de Moutier prend en otage les deux autres tiers ! Voilà la seule vérité !

Mesdames et Messieurs les élus du peuple jurassien que vous représentez ici, je le déclare solennellement aujourd’hui: au travers de ces procédures bernoises, c’est bien tout le peuple jurassien, sa culture et son identité qui sont bafoués. J’en appelle à la prise de conscience et la mobilisation générale à tous les échelons pour empêcher ce déni de démocratie!

La ville de Moutier a besoin du soutien des institutions jurassiennes. Depuis maintenant deux ans et deux mois, le Conseil-exécutif isole à chaque fois qu’il le peut un peu plus la ville de Moutier, tout cela sous le couvert de mesures de restructurations dont le calendrier laisse place lui à la consternation ! Cette attitude irresponsable qui aura des répercutions pour la région jurassienne dans son ensemble n’a qu’un seul but : plonger la ville de Moutier dans le chaos.

Enfin, l’actuelle procédure peut suivre deux voies : soit le Tribunal fédéral sera saisi, soit un nouveau vote sera organisé. Dans le second cas, nous espérons sincèrement que le Parlement saura réitérer ses engagements attractifs qui avaient à l’évidence séduit une majorité des Prévôtois en 2017. Il faudra également que le Gouvernement s’engage auprès de la Confédération pour qu’elle s’investisse davantage et empêche les autorités bernoises de pourrir la situation et de tenter de saboter, une nouvelle fois, ce processus démocratique. Si nouveau vote il doit y avoir, il devra être organisé rapidement. Moutier ne peut pas vivre dans l’incertitude pendant des années.

Car la réalité est évidente, rien ni personne ne pourra empêcher la ville de Moutier de rejoindre la maison jurassienne. Je vous le confirme ici, nous ne lâcherons rien ! Ceci nous le devons à tous ceux qui se sont engagés pour l’indépendance de la patrie jurassienne ! Il est grand temps que les autorités fédérales s’en rendent compte, le comprennent et agissent en conséquence.

Vive le Jura !

Vive Moutier Ville Jurassienne !

N. d. l. r. Pascal Eschmann a évoqué la décision du Tribunal administratif confirmant l’annulation du vote du 18 juin 2017 en sa qualité “d’observateur pour la ville de Moutier”.

Confiance en la justice fédérale

Confiance en la justice fédérale

La justice bernoise perd le peu de crédibilité qui lui restait. Le PDC Jura soutient un recours auprès du Tribunal fédéral. Seule une juridiction non partisane est en mesure de valider un vote parfaitement démocratique.

Moutier est jurassienne. La population de la ville s’est exprimée clairement le 18 juin 2017. Les tentatives d’empêcher la Prévôté de rejoindre la République et Canton du Jura sont vaines. Les éléments retenus dans la décision du Tribunal administratif ne sont pas de nature à briser le destin jurassien de Moutier. Le PDC Jura place toute sa confiance en la justice fédérale. Elle saura confirmer ce que les institutions suisses ont déclaré le soir même du vote, soit que ce scrutin s’est déroulé dans les meilleures conditions et sous une surveillance des plus rigoureuses.

Le PDC Jura déplore la stratégie des autorités bernoises. A maintes reprises ces derniers mois une majorité de Prévôtoises et Prévôtois se sont rassemblés pour redire leur aspiration profonde à rejoindre le Jura. Sur le plan politique, l’annulation du scrutin par la Préfète du Jura bernois a reçu la meilleure des réponses dans les urnes. Directement mis en cause, Marcel Winistoerfer a été brillamment réélu. La confiance placée en son maire et en ses autorités par une majorité de la population a prouvé une nouvelle fois qu’aucune décision de justice de la part de Berne ne viendrait à bout de la détermination de la population.

Le PDC Jura se tient aux côtés de Moutier. Ce sont de nouvelles heures douloureuses pour les autonomistes de la Prévôté mais la vérité triomphera. A ce titre, le PDC Jura incite le Conseil fédéral à s’engager pleinement afin que le résultat du vote du 18 juin 2017 soit respecté.

Pascal Eschmann
Président du PDC Jura
079/600.55.02

Gauthier Corbat
Secrétaire général du PDC Jura
079/773.01.27

Budget 2019 : Delémont doit dire NON

Budget 2019 : Delémont doit dire NON

Financer l’avenir plutôt que de nouvelles charges. Le PDC de Delémont entre en campagne avec un objectif clair. Il souhaite que la ville continue demain à pouvoir investir pour le bien de ses citoyens. 2 millions de francs de charges engendrées par la création de 18.8 postes au sein de l’administration est déraisonnable dans le contexte actuel. Seul un budget qui tient compte de la conjoncture pourra donner à Delémont les moyens de ses ambitions.

Les citoyennes et citoyens du chef-lieu jurassien voteront le 30 juin pour l’avenir de leur commune. Le budget 2019, contre lequel le PDC a récolté plus de 700 signatures en à peine dix jours, doit être revu et corrigé. Les charges engendrées par la création simultanée de près de 19 postes dans l’administration entameront durablement la capacité de la ville à développer ses projets. En regard de la situation financière du canton et des communes, il est essentiel de contraindre le Conseil communal à prioriser certains postes et leurs dépenses. La nouvelle réforme fiscale des entreprises, notamment, l’exige, puisqu’elle engendrera des baisses fiscales non négligeables.

Le PDC de Delémont se réjouit d’entrer en campagne avec des arguments de fond. Pendant de longs mois, la majorité de gauche a tout fait pour éviter que la population puisse s’exprimer. Au final, la décision de la Cour constitutionnelle est claire : «ce ne sera pas un vote pour rien».

La teneur de l’avis juridique demandé par la commune rend légitimes les cinq propositions défendues par le PDC, et soutenues par le PLR et l’UDC. Un NON au budget 2019 sorti des urnes le 30 juin prochain devra être interprété comme un souhait de la population d’échelonner les augmentations de charges induites par la création de postes dans l’administration. Pourvoir l’ensemble des postes prévus simultanément aurait d’inévitables conséquences sur les impôts et la capacité d’investissement de la ville à court et moyen terme. C’est au final l’ensemble de la population qui en pâtira. Le Conseil communal aura le mandat d’examiner la création de nouveaux postes en parallèle à l’évolution de la situation financière de la ville. Il devra agir pas à pas. Il devra prioriser. Il devra se justifier.

Le PDC de Delémont croit en sa ville. Il a confiance en son avenir et en son potentiel de développement. Il ne nie pas l’importance de se doter d’un personnel compétent et suffisant, mais son expérience en matière de gestion le rend responsable devant la population. C’est un devoir de vérité et de responsabilité.

François Monin, Président du Comité référendaire, 079 559 78 66
Christophe Girardin, Président de la section, 076 822 03 14

Nos candidats sont… désignés!

Nos candidats sont… désignés!

Le PDC-JDC Jura entre en campagne pour les élections fédérales. Ses objectifs sont clairs : maintenir ses deux sièges à Berne et mettre en valeur ses jeunes talents. Listes mixtes, crédibles, expérimentées, le parti démocrate-chrétien soumettra en juin prochain à ses partisans des personnalités d’envergure et de grande qualité.


Françoise Chaignat et Charles Juillard pour le Conseil des Etats ; Anne Froidevaux et Jean-Paul Gschwind au Conseil national. Une députée qui a su assumer les plus hautes fonctions au sein de son parti, un ministre sortant présenté comme « l’homme fort du Jura », une ancienne Présidente du Parlement jurassien et un élu fédéral de grande expérience : les propositions du PDC incarnent toute la diversité et le potentiel de ses représentantes et représentants. Toutes et tous se sont mis à disposition du « team orange » avec la ferme volonté de faire primer les valeurs de responsabilité, de solidarité et d’ouverture.


A leurs côtés, les JDC s’engagent avec énergie et vitalité. Jessica Wiser, Karine Génesta-Nagel, François Monin et Sébastien Piquerez représenteront la jeunesse démocrate-chrétienne. Leurs profils respectifs en disent long sur un parti proche des gens et de la classe moyenne qu’il défend.


Ces candidates et candidats portent les valeurs du centre dont le Jura et la Suisse ont besoin. Après des années de blocage en matière de fiscalité des entreprises et de prévoyance, deux sénateurs PDC ont lancé l’idée du projet RFFA, véritable compromis helvétique, accepté dans les urnes le 19 mai dernier. Cet unique exemple démontre la nécessité dans un système politique sans majorité absolue de posséder un parti médian, fort, capable d’incarner ce trait d’union entre une gauche et une droite toujours plus polarisée. De la synthèse à la proposition, le PDC revêt ce rôle de pivot qui fait gagner la Suisse moderne.


Le parti soumettra ses candidates et candidats à l’approbation des militants démocrates-chrétiens réunis le 28 juin prochain à Alle, à l’occasion du congrès d’investiture. Ce jour-là sera également dévoilé le programme politique du parti pour la prochaine législature fédérale.
Ces derniers mois, le PDC-JDC Jura a entrepris un travail de fond et de proximité. Il est allé conformément à sa feuille de route à la rencontre des fédérations et sections, a revu ses outils de communication et fédéré son équipe autour d’une charte. Il a été aux avant-postes pour défendre Moutier ou responsabiliser Delémont. Cette énergie retrouvée l’engagera au niveau fédéral pour des coûts de la santé modérés, une politique climatique ambitieuse et un engagement résolu en faveur de la classe moyenne et des PME.

#tousoranges