Troisième réforme de l'imposition des entreprises (RIE III).


Avec la RIE III, les avantages fiscaux attribués aux entreprises ayant une dimension internationale doivent être abolis. Mais aujourd’hui 150 000 salariés dépendent d'entreprises bénéficiant d’une imposition spéciale au niveau cantonal. Il est impératif que ces entreprises restent en Suisse, a fortiori dans notre canton, afin de garantir ces emplois.

La RIE III veut favoriser l’innovation et défendre le leadership de notre pays en matière de recherche. C’est pourquoi la réforme prévoit entre autres des allégements fiscaux pour les frais et dépenses de développement dans nos entreprises. Ce ne sont pas des cadeaux faits aux riches mais bien plutôt un encouragement à des investissements d’avenir.

Les PME suisses et donc également jurassiennes profiteront de cette réforme, avec une fiscalité sur les bénéfices plus avantageuse ou encore un impôt sur le bénéfice corrigé des intérêts.

Dévoilé la semaine dernière par nos autorités, le plan de mise en œuvre de la RIE III dans le Jura a de quoi rassurer. Avec un taux entre 15% et 17% au lieu de 20.5 % actuellement, notre canton se situera dans la moyenne suisse. Un taux qui lui permettra de rester compétitif en comparaison intercantonale ou internationale.

Les milieux hostiles à la RIE III reprochaient au Gouvernement jurassien le manque d'informations sur sa stratégie de mise en œuvre et notamment de ne pas connaître le taux d’imposition prévu pour nos entreprises jurassiennes. C'est maintenant chose faite.

En conclusion,

Pour garantir l’emploi

Pour conserver une place économique forte

Pour maintenir une recherche forte

Pour alléger la fiscalité des PME


Le PDC Jura vous recommande de voter OUI à la RIE III

 




Nouveau secrétaire général du PDC Jura.


Gauthier Corbat, célibataire, habite à Vendlincourt et est le nouveau Secrétaire général du PDC Jura. Ce poste constitue sa première expérience en politique. Gauthier Corbat est diplômé en Lettres et en Relations internationales. Au terme de son parcours académique, il a d’abord travaillé comme enseignant au Lycée cantonal de Porrentruy et comme journaliste à Radio Fréquence Jura. Il était collaborateur scientifique au Département fédéral des affaires étrangères à Berne de 2014 à 2016, avant de rejoindre dernièrement l’industrie du bois et le Groupe Corbat, que sa famille dirige depuis sa création. Gauthier Corbat veut constituer un bînome efficace aux côtés du nouveau Président du PDC Jura, André Burri, et souhaite coordonner efficacement le travail de la présidence avec celui du groupe parlementaire et des membres du gouvernement jurassien. Il ambitionne également d’être actif et visible auprès des instances du PDC Suisse.

 




Congrès du PDC Jura.

Le dernier Congrès du PDC Jura réuni le 12 janvier à Glovelier a pris position pour les prochaines votations fédérales du 12 février 2017. 

 

Loi sur la réforme de l’imposition des entreprises III (RIE III) : OUI

Un débat contradictoire entre Charles Juillard, Ministre des finances de la République et Canton du Jura et Pierre-Alain Fridez, Conseiller national socialiste, opposé à la réforme, a fait l’objet de nombreuses interventions dans la salle. Finalement, l’assemblée a accepté de soutenir la loi à l’unanimité moins 1 abstention.

 

 

Arrêté fédéral du 30 septembre 2016 concernant la naturalisation facilitée des étrangers de la 3ème génération : OUI

Après une présentation de Mme la Conseillère aux Etats Anne Seydoux-Christe, cet objet n’a pas généré de débat et a été accepté à l’unanimité.

 

 

Arrêté fédéral du 30 septembre 2016 sur la création d’un fonds pour les routes nationales et pour le trafic d’agglomération (FORTA) : OUI

Le président du PDC Jura André Burri a présenté ce dernier objet qui a suscité quelques questions et qui a été accepté également à l’unanimité moins 1 abstention.

 

 


PDC Jura



Nouveau secrétaire général du PDC Jura.

Budget 2017 et plan financier de la République et Canton du Jura

 

Le PDC Jura est satisfait du projet de budget 2017 présenté par le Gouvernement jurassien. Le déficit de 5,5 millions de francs annoncé témoigne de la rigueur avec laquelle le Canton du Jura travaille à la maitrise de ses charges financières. A titre de comparaison, l’Exécutif neuchâtelois dévoilait la semaine dernière un budget au déficit plus de dix fois supérieur, au prorata de la population, cela équivaudrait à 28 millions de francs pour l’Etat jurassien.

 

Surtout, cette rigueur n’entrave pas les ambitions du canton. Et ne met pas en péril les grands projets de la législature, tels que la nouvelle patinoire, Jurassica ou le futur théâtre du Jura, cela malgré les incertitudes pesant sur les recettes de l’Etat (péréquation financière ; or de la BNS ; réforme des entreprises III).

 

Des raisons existent de se montrer également plutôt optimistes concernant les années à venir. Le plan financier dévoilé simultanément par le Gouvernement  prévoit certes une augmentation des charges d’ici 2021 mais assortie d’un déficit tout aussi raisonnable que celui de 2017. Le programme Opti-Ma explique ici pour bonne part la capacité du canton à freiner son endettement  dans un contexte économique difficile.


 




Budget 2017 et plan financier de la République et Canton du Jura

 

Le PDC Jura est satisfait du projet de budget 2017 présenté par le Gouvernement jurassien. Le déficit de 5,5 millions de francs annoncé témoigne de la rigueur avec laquelle le Canton du Jura travaille à la maitrise de ses charges financières. A titre de comparaison, l’Exécutif neuchâtelois dévoilait la semaine dernière un budget au déficit plus de dix fois supérieur, au prorata de la population, cela équivaudrait à 28 millions de francs pour l’Etat jurassien.

 

Surtout, cette rigueur n’entrave pas les ambitions du canton. Et ne met pas en péril les grands projets de la législature, tels que la nouvelle patinoire, Jurassica ou le futur théâtre du Jura, cela malgré les incertitudes pesant sur les recettes de l’Etat (péréquation financière ; or de la BNS ; réforme des entreprises III).

 

Des raisons existent de se montrer également plutôt optimistes concernant les années à venir. Le plan financier dévoilé simultanément par le Gouvernement  prévoit certes une augmentation des charges d’ici 2021 mais assortie d’un déficit tout aussi raisonnable que celui de 2017. Le programme Opti-Ma explique ici pour bonne part la capacité du canton à freiner son endettement  dans un contexte économique difficile.

Budget 2017


Mardi 6 septembre 2016, André Burri à été élu nouveau président du PDC JURA et Gauthier Corbat secrétaire général.

André Burri:

"C’est un grand geste de confiance que vous me témoignez aujourd’hui, en m’élisant à la présidence du PDC Jura. Je vous remercie pour cette confiance et je peux vous assurer que je vais mettre mon énergie, mes convictions, ma détermination et mon enthousiasme au service du parti, de nos valeurs et de notre République et Canton du Jura.

Je tiens à être le président de nous tous, en prenant particulièrement en compte les orientations parfois nuancées, que nous rencontrerons encore à l’avenir, au sein de notre formation politique. Je tiens à rappeler que contrairement à ce que nous aurions peut-être tendance à penser, nos différences constituent en fait notre force ! Elles produisent à l’interne un débat large, participatif et nécessaire. Nos différences nous incitent à réfléchir avec le regard de l’autre. Au final nous trouvons la solution la meilleure, qui obtient l’adhésion la plus forte. J’y veillerai. C’est précisément ce qu’attendent les électeurs jurassiens et pas uniquement ceux du PDC.

Je désire tout mettre en œuvre pour renforcer encore notre unité et le succès du PDC Jura. Car nous aspirons tous à ce Jura fort, ce Jura innovant, ce Jura où il fait bon vivre et qui respire la liberté. Ce Jura qui a tant de caractère. Ce Jura qui a arraché, il y a 42 ans, sa liberté après un long combat.

Avec les membres de la Présidence nous allons préparer, discuter et appliquer la stratégie d’avenir. Celle qui amènera le PDC Jura au succès. Nous devrons par exemple mettre en place les chantiers nécessaires afin d’augmenter notre représentation aux niveaux communal et cantonal. Nous avons d’excellents élus, d’excellents candidats mais aussi des sympathisants en nombre et de qualité.  

J’aspire également à une présidence forte sur le terrain, une présidence présente dans les médias et connectée avec l’ensemble de nos élus. Peut-être ferons-nous, une fois ou l’autre, une erreur, mais, comme disait Cicéron : «C’est le propre de l’homme de se tromper. Seul l’insensé persiste dans son erreur». Nous serons à l’écoute et, au besoin, nous corrigerons.

Je me réjouis de représenter le PDC Jura dans notre Canton mais aussi au-delà de ses frontières, en Suisse, particulièrement en relation avec les autres sections PDC. C’est avec un grand plaisir que je vais jouer ce rôle d’ambassadeur et que je vais rencontrer mes homologues romands, tessinois et alémaniques.

Je tiens à remercier les membres  actuels et passés de la Présidence, l’ancien Président du PDC et actuel Ministre Martial Courtet pour son fort engagement, l’actuelle Présidente ad interim qui a magnifiquement repris le flambeau jusqu’à ce jour, un grand merci donc à Madame la Députée Françoise Chaignat. Et, aussi un grand merci à Pascal Mertenat pour son excellent travail et son engagement comme Secrétaire général sortant. J’ai aussi un remerciement particulier pour Raoul Jäeggi par son bon sens politique, il nous est devenu indispensable. Et toutes mes félicitations au nouveau secrétaire général Gauthier Corbat, je suis content de pouvoir travailler avec lui, ainsi l’Ajoie et la jeunesse sont représentées.

Je tiens aussi à remercier sincèrement, Monsieur Gerhard Pfister, Président du PDC suisse pour sa présence ici en terre jurassienne. Et, je profite de lui dire que je suis très satisfait  qu’en plus de la famille qui est notre cheval de bataille, des thèmes tels l’assouplissement du frein à l’endettement ou encore la réforme numérique du marché du travail figurent en bonne place dans le programme du PDC Suisse. Monsieur le Président, cher Gerhard, nous vous souhaitons beaucoup de succès pour la mise en application du programme.

Je suis fier d’être PDC, je suis fier d’être jurassien et j’espère de tout cœur que nous aurons le plaisir d’accueillir Moutier dans notre canton très prochainement.

En 2017, croyez-moi, la Rauracienne, nous la chanterons de manière différente. Elle nous rappellera entre autres - je la cite - que « Notre passé nous montre le chemin ». Mesdames, Messieurs, en 2017, nous accueillerons, je l’espère du fonds du cœur, nos frères et sœurs, nos amis Prévôtoises et Prévôtois.  

Merci à la délégation PDC de Moutier pour leur présence ici ce soir.

Je termine en réitérant mes remerciements à vous mes amis PDC présents en nombre dans cette salle, merci pour votre soutien et je vous souhaite, ainsi qu’à vos familles, une belle fin de soirée.

Vive le PDC, vive le Jura".



André Burri

 




Congrès du PDC Jura  
 


Le Congrès du PDC Jura réuni le 6 septembre à Glovelier confirme les mots d’ordre du PDC Suisse concernant les prochaines votations fédérales du 25 septembre 2016, soit :
 
 
-       en acceptant la loi fédérale sur le renseignement (LRens) à l’unanimité, moins 1 refus et 2 abstentions,
-       en rejetant fermement l’initiative populaire « Pour une économie durable et fondée sur une gestion efficiente des ressources (économie verte) », par 84 voix contre 4 et 8 abstentions.
-       ainsi qu’en refusant à l’unanimité l’initiative populaire « AVSplus : pour une AVS forte » afin de ne pas mettre en péril son financement futur.




Le dernier Congrès du PDC Jura réuni le 17 mai à Glovelier a pris position pour les prochaines votations fédérales et cantonale du 5 juin.

Modification de la loi fédérale sur la procréation médicalement assistée : OUI
Après une présentation de Mme la Conseillère aux Etat Anne Seydoux, cet objet a généré un long débat, notamment à propos des valeurs chrétiennes du parti. Au final, l’objet a été accepté par
45 voix, contre 14 et 1 abstention.
 
Initiative populaire : « En faveur du service public » : NON
Après une présentation de M. le Conseiller national Jean-Paul Gschwind, cet objet n’a pas généré de débat et a été refusé à l’unanimité.
 
Initiative populaire : « Pour un financement équitable des transports » : NON
Après une brève présentation de M. le député Raoul Jaeggi, ce point n’a pas généré ni débat, ni question et a été refusé à l’unanimité moins 1 abstention.
 
Modification de la loi sur l’asile (LAsi) : OUI
La présentation a été faite par Mme la Conseillère aux Etats Anne Seydoux. Ce point a soulevé des interrogations parmi les membres présents, mais après les réponses des élus aux Chambres fédérales et de l’ancien ministre de la justice et police Charles Juillard, l’assemblée l’a finalement largement accepté à l’unanimité moins 2 voix et 3 absentions.
 
Initiative populaire « Pour un revenu de base inconditionnel » : NON
C’est sans surprise que cet objet, après une présentation brève de M. le Conseiller national
Jean-Paul Gschwind, a été refusé à l’unanimité moins 1 voix et 3 abstentions.
 
Quant à l’objet cantonal, présenté par M. le député Yves Gigon et portant sur la modification du droit d’initiative populaire et de référendum facultatif des communes, il a été accepté à l’unanimité moins 1 voix et 1 abstention.
 
Dernier point du Congrès concernant une information à propos de la Présidence du PDC Jura : Françoise Chaignat, présidente a.i., a informé l’assemblée que la Présidence proposerait lors d’un prochain Congrès qui aura lieu le 6 septembre 2016 un Président et un Secrétaire général, la volonté de la Présidence étant de faire participer pour la recherche d’un secrétaire général, le futur président.
De plus, le nouveau président du PDC suisse, M. Gerhard Pfister, participera à ce Congrès.
 
 
PDC Jura
 
Plus d’infos :
Raoul Jaeggi, chargé de communication  078 889 80 92
Françoise Chaignat, présidente ai, 032 953 16 66
Pascal Mertenat, secrétaire général, 079 329 01 06

Loi sur le salaire minimum - 2ème lecture
 

Loi sur le salaire minimum - 2ème lecture
 
 
L’initiative populaire « un Jura aux salaires décents » acceptée en 2013 vise à instaurer des salaires minimaux pour toutes les branches économiques, à l’exception de celles disposant d’une CCT (convention collective de travail).
 
Le texte de loi déjà débattu le 9 septembre dernier par le législatif ne respectait pas le texte et le but de l’initiative pour au moins deux raisons :
-  Un salaire minimum unique était prévu au lieu d’un salaire différencié par branche économique.
 
-  Plusieurs secteurs d’activités autres que ceux disposant d’une CCT étaient exclus du champ d’application de la loi.
 
De plus, les recours au Tribunal fédéral concernant la nouvelle loi neuchâteloise instaurant un salaire minimal sont toujours pendants, ce qui a pour conséquence de suspendre l’entrée en vigueur de la loi et pourraient constituer un motif suffisant à lui seul pour reporter la discussion de la loi jurassienne.
 
A la veille du parlement, le PSJ propose, en urgence, 2 modifications importantes de cette loi dans le but de la faire accepter :
 
·         D’une part, la possibilité de salaires différenciés par branches économiques, ce qui constitue enfin une reconnaissance de la volonté populaire et nous saluons ce revirement qui correspond à notre position dès la première lecture.
 
·         D’autre part, une mise en application de la loi dépendante de la décision du TF relative à la loi neuchâteloise. Cette proposition est non conforme à l’ordre juridique suisse. Ceci démontre que le PSJ admet les faiblesses de la loi qui nous est proposée puisqu’il doute de sa conformité et attend le jugement fédéral.
 
Ces propositions de dernière minute ne permettent malheureusement pas le débat en commission et constituent une tentative de faire accepter une loi bâclée.
 
Pour ces différentes raisons, le PDC ne peut donc pas cautionner le projet de loi présenté mais constate avec satisfaction que le bienfondé de ses arguments est enfin reconnu.
 
Le refus d’entrée en matière a pour conséquence de renvoyer le projet au Gouvernement qui devra proposer une nouvelle mouture au législatif, conforme à la volonté des citoyens et au droit. L’initiative populaire a été acceptée et elle doit être concrétisée.
 
 
Groupe parlementaire du PDC Jura
Delémont, le 27 avril 2016

Gerhard Pfister est le nouveau président du PDC Suisse et Anne Seydoux-Christe élue au comité.


Le nouveau président a été élu lors de l’assemblée des délégués du PDC Suisse à Winterthur : Gerhard Pfister (ZG) succède à Christophe Darbellay (VS), qui aura présidé le parti durant 10 ans. Les près de 380 délégués ont également arrêté les mots d’ordre pour les objets de votation du 5 juin.

Le Conseiller national zougois Gerhard Pfister (53 ans) est le nouveau président du PDC suisse : « Je vous promets que j’entreprendrai tout ce qui est nécessaire pour amener le PDC au succès, mais rien qui ne soit contraire à l’éthique » a affirmé Gerhard Pfister devant près de 380 délégués réunis à Winterthur. Il a remercié les délégués pour la confiance témoignée en affirmant : « Vous pourrez me juger sur les objectifs que nous aurons atteints. Pas aujourd’hui, pas dans un an, mais seulement lors des élections 2019 ».

Par ailleurs, la nouvelle présidence élue est constituée de la Conseillère nationale Ida Glanzmann-Hunkeler (vice-présidente), du  Conseiller national Yannick Buttet (vice-président), de la députée cantonale Marianne Binder-Keller, du Conseiller aux Etats Pirmin Bischof, du Conseiller national Martin Candinas, du Conseiller aux Etats Filippo Lombardi, du Conseiller national Stefan Müller-Altermatt, du député cantonal Tino Schneider, de la Conseillère nationale Elisabeth Schneider-Schneiter et de la Conseillère aux Etats Anne Seydoux-Christe.

NON à loi fédérale sur la procréation médicalement assistée (LPMA) pour le groupe et la présidence du PDC Suisse et OUI pour les délégués

LPMA

NON à la loi fédérale sur la procréation médicalement assistée (LPMA) mais oui pour les délégués

De quoi s’agit-il ?

Pour permettre le diagnostic préimplantatoire (DPI) dans notre pays, une modification de la disposition constitutionnelle ainsi qu’une modification de la loi sur la procréation médicalement assistée ont été proposées par le Conseil fédéral et le Parlement. Le 14 juin 2015, le peuple a adopté la modification de l’article 119 de la Constitution par 61,9 % des voix. Le referendum contre la loi fédérale sur la procréation médicalement assistée (LPMA) a officiellement abouti le 30 décembre 2015 avec 58 112 signatures valables.

Le diagnostic préimplantatoire (DPI) est un procédé qui consiste à examiner les embryons sur le plan génétique. Il doit être effectué dans les premiers jours suivant la conception et n’est réalisable que si la fécondation a lieu hors du corps de la femme, dans un laboratoire médical (dans le cadre d’une fécondation in vitro, FIV). Le DPI vise à sélectionner des embryons qui ne sont pas porteurs d’une prédisposition à une maladie grave, héritée des parents, et ne présentent pas de caractéristiques particulières qui pourraient empêcher le succès de la grossesse. 

Dans la version adoptée par le Parlement et le Conseil fédéral, la LPMA prévoit notamment des changements sur trois points.

L’interdiction du DPI est levée. Le DPI est autorisé dans le cadre de la procréation médicalement assistée, plus précisément pour les couples porteurs de maladies héréditaires graves ou dans l’impossibilité de procréer naturellement.
Le nombre d’embryons pouvant être développés par cycle de traitement passe de trois à douze au maximum pour tous les procédés de FIV, avec ou sans DPI.
L’interdiction de conserver des embryons (cryoconservation) est abrogée pour tous les procédés de FIV, avec ou sans DPI.

Ce que disent les partisans de la loi

Réduire le risque
Pour les couples porteurs d’une maladie héréditaire grave, le DPI permettra de sélectionner les embryons ne présentant pas les défauts génétiques concernés. Cette technique réduira fortement le risque de voir l’enfant atteint de ladite maladie héréditaire. Actuellement, les embryons potentiellement porteurs d’une maladie génétique grave ne peuvent être analysés que pendant la grossesse, à l’aide du diagnostic prénatal. Suivant le résultat, ces couples peuvent être confrontés à la difficile décision d’interrompre ou non la grossesse. 
Eviter les complications
Pour les couples qui ne peuvent pas procréer par voie naturelle, le DPI permettra de sélectionner les embryons ayant une bonne chance de se développer. Dans ce cas-là, le diagnostic vise à ce que la grossesse se déroule si possible sans complications et à ce que la mère ne perde pas son enfant. 
Réduire la probabilité de grossesses multiples
Actuellement, les trois embryons conçus doivent être implantés. La modification de la loi permettra de sélectionner et d’implanter un seul embryon par traitement, réduisant ainsi la probabilité de grossesses multiples et, par conséquent, les risques pour la mère et l’enfant à naître.
Garantir la dignité humaine
Même modifiée, la Constitution interdira toujours de sélectionner des embryons sur la base de leur sexe ou de certaines caractéristiques physiques. En outre, la conception de bébés-médicaments restera également prohibée. La dignité humaine et la protection des embryons sont ainsi toujours garanties. 

Ce que disent les adversaires de la loi

La sélection des embryons lance de mauvais signaux et menace la vie
La nouvelle loi rendrait possible l’extension de la recherche générale d’anomalies chromosomiques à toutes les fécondations artificielles. Ainsi, les embryons analysés pourraient être éliminés en cas de handicap, par exemple une trisomie 21. Elle permet donc de décider qui mérite de vivre ou non. C’est un mauvais signal pour notre société et l’avenir de l’humanité. Par ailleurs, les embryons pourraient subir des dommages, être mortellement blessés ou être éliminés à tort lors des examens. 
Une tactique du salami pour atteindre une médecine reproductive sans limites
En votant non, un signal est lancé contre les dérives d’une médecine reproductive sans limites. Certains politiciens revendiquent déjà la fabrication de bébés-médicament et le don d’ovocytes, voire la gestation pour autrui. 
Une discrimination envers les personnes avec un handicap et leurs parents
La vérification des chromosomes équivaut à une discrimination envers les personnes en situation de handicap, dans la mesure où elles sont considérées comme un risque non désiré et évitable, ainsi qu’à la désolidarisation de la société. Il pourrait s’ensuivre un refus de prestations des assurances sociales et des caisses-maladie. 
Des expériences sur le vivant
L’utilité du screening chromosomique pour les couples sans enfants n’est pas scientifiquement prouvée. Selon les études, les chances de réussite d’une grossesse sont même plus basses après le screening. Effectuer un screening chromosomique sans utilité prouvée sur des embryons humains est une expérimentation sur le vivant éthiquement indéfendable.

Recommandations

Le Conseil fédéral et le Parlement recommandent l’adoption de la modification de la loi fédérale sur la procréation médicalement assistée. 
Au Conseil des Etats, la loi a été adoptée par 26 voix contre 10, et aucune abstention. Le Conseil national a adopté le projet par 123 voix contre 66 et 5 abstentions. 


La majorité du Groupe parlementaire PDC rejette la modification de la loi.
La Présidence du PDC suisse recommande le rejet de la loi.

le 23.04.2016 à Winterthur, après une discussion intense, une majorité des délégués du PDC a décidé de soutenir le texte de loi par 191 oui contre 132 non (23 abstentions).


Plus rapide et équitable : Oui à la révision de la loi sur l’asile

Plus rapide et équitable : Oui à la révision de la loi sur l’asile

Grâce à la révision de la loi sur l’asile, les procédures d’asile seront beaucoup plus rapides et moins coûteuses. Une représentation juridique adéquate garantit, avec l’accélération du processus de traitement, des procédures équitables. Le comité interpartis « Oui à la révision de la loi sur l’asile » a présenté aujourd’hui ses arguments en faveur de la révision nécessaire. La votation a lieu le 5 juin 2016.

Le nombre important de demandeurs d’asile en Suisse rend l’accélération des procédures d’asile plus nécessaire que jamais. Les réfugiés, dont les motifs sont reconnus, doivent obtenir la protection de la Suisse. Tous les autres doivent recevoir, dans un laps de temps raccourci, une décision définitive. Un comité interpartis, fort de plus 130 parlementaires fédéraux du PDC, du PLR, du PS, des Verts, du pvl, du PEV et du PBD soutient la révision de la loi sur l’asile. Grâce aux centres fédéraux, la révision permet des procédures d’asile plus rapides, équitables et économiques.

Plus rapide : les centres fédéraux accélèrent les procédures

Les résultats de la phase de test menée à Zurich montrent clairement que les centres fédéraux sont la bonne solution. La durée des procédures d’asile effectuées a pu être réduite en moyenne de 39% et le taux de recours a baissé de 1/3. La nouvelle structure proposée est un succès. Grâce à des délais de recours raccourcis et un circuit plus court (tous les acteurs sont réunis sous un même toit) l’accélération de la procédure est garantie.

Plus équitable : une représentation juridique adéquate en matière de procédures accélérées

Seul un conseil et une représentation juridiques adéquats garantissent que les procédures accélérées et les délais de recours raccourcis soient conformes à l’Etat de droit. Les procédures d’asile plus courtes sont efficaces, la protection juridique garantie par la Constitution est assurée et les procédures restent équitables.

Plus économique : des millions d’économie dans le domaine de l’asile

La révision permet à la Confédération une économie, par rapport au système actuel, de CHF 110 mios par an - grâce à la création des centres fédéraux et de la diminution des affectations aux cantons qui en découle. A cela s’ajoutent des coûts nettement moindres dans le domaine de l’aide d’urgence, grâce à un meilleur conseil juridique et d’évaluation pour les demandeurs d’asile.

Traiter le thème de l’asile au lieu de l’exploiter !

Alors que des centaines de milliers de personnes sont aujourd’hui en fuite, la Suisse a besoin de solutions dans le domaine de la politique migratoire. Avec son référendum contre la révision de la loi sur l’asile, l’UDC préfère uniquement exploiter ce thème et bloquer ainsi l’adoption de solutions constructives. Le populisme ne nous fait pas avancer sur cette question. Pire ! Il fait revenir la Suisse des années en arrière. Le large comité interpartis pour la révision de la loi sur l’asile s’engagera en faveur du Oui le 5 juin 2016.

Non à l’initiative « Pour un financement équitable des transports »

Les 26 gouvernements cantonaux se sont résolument opposés, dans le cadre de la CdC, à l’initiative populaire « Pour un financement équitable des transports » (initiative « vache-à-lait »). Pour les cantons, cette initiative est un jeu à somme nulle : les ressources supplémentaires allouées à la route feront défaut à la Confédération et aux cantons pour s’acquitter de leurs tâches. Elle propose une simple redistribution des recettes. En revanche, le Fonds pour les routes nationales et le trafic d’agglomération tel qu’il a été décidé par le Conseil des États constitue une solution concrète qui permettra d’assurer le financement des routes sans dommages collatéraux pour la Confédération et les cantons.

Affecter à la route 100 % du produit de l’impôt sur les huiles minérales, comme le demande l’initiative, amputerait le budget de la Confédération d’1,5 milliard de francs. Le frein à l’endettement contraint le Conseil fédéral à compenser rapidement ces pertes. Toute augmentation d’impôt étant déraisonnable à l’heure actuelle, un plan de rigueur d’1,5 milliard de francs deviendrait inévitable. Étant donné que l’initiative entrerait en vigueur le jour de la votation, les mesures de rigueur devraient produire rapidement des effets. Les seules coupes envisageables portent sur les dépenses non affectées à un usage précis par la loi, principalement la formation et la recherche, la défense nationale, l’agriculture et les transports.

Le plan de rigueur frapperait aussi les cantons. Comme le souligne l’Administration fédérale des finances, les cantons verraient les contributions que leur verse la Confédération diminuer de 190 millions de francs par an. La formation et la recherche (125 millions), le transport régional de voyageurs (40 millions) et l’environnement (25 millions) seraient touchés.

Les finances cantonales étant déjà fortement mises à contribution, les cantons ne pourront pas compenser la perte des fonds de la Confédération. Il y a tout lieu de s’attendre à des coupes sévères dans les domaines susmentionnés et les régions périphériques seraient touchées de plein fouet. La part de la Confédération au transport régional de voyageurs s’élève à plus de 70 % dans les cantons UR, OW, GL, AI, GR et JU. Dans l’agriculture, les réductions des montants versés par la Confédération seraient particulièrement sensibles dans les régions périphériques et les régions de montagne, dont les perspectives économiques sont déjà difficiles.

Les cantons plébiscitent le Fonds pour les routes nationales et le trafic d’agglomération FORTA. Le déficit de financement qui s’annonce en raison de la baisse de la consommation de carburants peut être compensé par les mesures préconisées par le FORTA. Le FORTA tel qu’il a été décidé par le Conseil des États prévoit, entre autres, de faire passer de 50 à 60 % l’affectation de l’impôt sur les huiles minérales. Les cantons sont prêts à verser une contribution annuelle de 60 millions de francs pour financer l’arrêté sur le réseau des routes nationales. L’arrêté sur le réseau entraînera le transfert de 400 kilomètres de routes cantonales dans le réseau de routes nationales.

Oui au FORTA, non à l’initiative « vache-à-lait »

Le FORTA assure à la route un financement équilibré et garanti à long terme. L’initiative « vache-à-lait » manque sa cible et nuit aux finances de la Confédération et des cantons.
L’initiative vise une simple redistribution : les fonds supplémentaires pour la route seraient dégagés aux dépens de la formation, de la sécurité, de l’agriculture et des transports publics. Une suppression des prestations serait inévitable dans ces domaines ; beaucoup d’habitants de notre pays en feraient les frais.

Conférence de presse du 11 avril 2016, Berne, Maison des cantons
Jean-Michel Cina, conseiller d’État, président CdC

L’initiative « Pro Service public » est dangereuse pour les employés du service public

L’initiative « Pro Service Public » vise la Poste Suisse, les CFF et Swisscom. Les trois entreprises sont des partenaires sociaux de longue date du syndicat transfair, il est donc de notre devoir de nous engager en faveur des salariés de ces entreprises. C’est pour cela que je suis ici aujourd’hui. Car d’un point de vue syndical, l’initiative ne menace pas seulement la desserte de base en Suisse, mais elle est également dangereuse pour les salariés du service public.

Il ne faut pas oublier que la Poste, Swisscom et les CFF sont des employeurs importants, présents dans toute la Suisse. Quelque 100'000 personnes perçoivent chaque mois leur salaire d’un de ces trois géants. Ce n’est pas pour rien qu’en tant que syndicat, nous tenons compte des conditions économiques et de la nécessité d’une croissance saine chez nos partenaires sociaux. Ainsi, nous protégeons et sauvegardons ces 100‘000 emplois. En revanche, si les entreprises n’ont plus le droit de faire du profit, l’argent pour les innovations et les investissements – comme par exemple dans le domaine des ressources humaines, sous forme de soutien à la formation continue – va faire défaut. A long terme, il y a ainsi un risque de suppression de milliers d’emplois.

De plus, les entreprises proches de la Confédération ne sont pas seulement des employeurs importants, mais également attrayants. La plupart des salariés de la Poste, des CFF et Swisscom bénéficient de conventions collectives de travail. Ces dernières garantissent des conditions de travail bien supérieures au minimum légal. Et c’est une bonne chose, car les entreprises proches de la Confédération doivent continuer à jouer un rôle de modèle en ce qui concerne leurs relations avec le personnel !

Toutefois, les conventions collectives de travail ne sont pas gravées dans le marbre. Après quelques années, elles font régulièrement l’objet de nouvelles négociations entre nous et les entreprises. Si une entreprise n’a pas le droit de réaliser des bénéfices, il nous sera impossible de défendre les bonnes conditions de travail actuelles.

Parlons des salaires. Le texte de l’initiative dit : « La Confédération veille à ce que les salaires et les honoraires versés aux collaborateurs de ces entreprises [il est ici question de toutes les entreprises ayant un mandat légal dans le domaine de la desserte de base] ne soient pas supérieurs à ceux versés aux collaborateurs de l’administration fédérale. » Cela vaut pour l’ensemble du personnel. Ici aussi, l’initiative menace les acquis syndicaux. Car les systèmes salariaux et structures salariales d’une entreprise font partie du partenariat social. Dans nos négociations, nous veillons entre autres à ce que la structure et le niveau des salaires soient conformes à la branche en question. Il est insensé de vouloir adapter, par exemple, la structure salariale d’une entreprise ferroviaire à celle d’une entreprise de l’administration. Les plafonds salariaux ainsi créés affaibliraient énormément les entreprises lorsqu’il s’agit de trouver du personnel qualifié, cela compliquerait notamment le recrutement de spécialistes. Ce n’est en tout cas pas ce que nous voulons. Les entreprises proches de la Confédération doivent rester des employeurs attrayants. Et les salariés doivent bénéficier de salaires conformes à la branche. Toute autre manière de faire serait absurde et inacceptable, d’un point de vue syndical.

Par ailleurs, ce sont justement les bons salariés qualifiés qui contribuent de manière déterminante à un bon service public. Si les entreprises ne sont plus en mesure d’offrir des conditions de travail attractives, elles perdent les bons salariés qualifiés, au détriment de la qualité du service public.

Encore un point que nous ne devons pas oublier : beaucoup de caisses de pension vont mal. En cas d’importante sous-couverture, l’employeur et les salariés sont tenus de financer l’assainissement de leur caisse. Grâce à ses bénéfices notamment, les CFF ont été en mesure de verser des contributions d’assainissement se chiffrant en millions, ces dernières années. La santé de la caisse de pension de la Poste n’est actuellement toujours pas stable, des mesures complémentaires s’imposent. Si l’entreprise ne réalise aucun profit, les salariés devront passer à la caisse à plus forte raison – ou la prévoyance vieillesse sera sérieusement mise en péril. Aucune des deux options n’est envisageable.

Pour transfair, il est évident que le « Pro » dans le titre de l’initiative signifie en réalité « Contre ». Car l’initiative est dirigée contre les salariés du service public et contre les entreprises auxquelles nos membres s’identifient fortement. C’est pourquoi, dans l’intérêt du service public et de ses collaborateurs, l’initiative doit être rejetée.


Un revenu de base inconditionnel une initiative utopique et illusoire

Un revenu de base inconditionnel une initiative utopique et illusoire

L'enfer est pavé de bonnes intentions : voilà qui résume très bien l’initiative populaire pour un revenu de base inconditionnel. En effet, au-delà de l'ineptie économique que constitue une telle proposition, c'est surtout le fondement même de notre société qui serait mis à mal par l'acceptation d'une telle initiative.

Gagner de l'argent sans rien faire ou, en d'autres termes, laisser les autres générer de la richesse pour en profiter sans vergogne, voilà un programme alléchant pour les paresseux et autres fainéants, bien moins pour celles et ceux qui pensent que l'effort a une valeur et mérite d'être récompensé.

Ne voyez pas dans mes mots une remise en question ou un rejet de la solidarité, ciment indispensable de notre société, afin de permettre aux plus faibles de vivre dignement, ce qui est déjà le cas aujourd'hui, mais une opposition totale à une proposition qui, sous couvert d'esprit social, veut mettre en oeuvre un système utopique et illusoire poussant à la seule oisiveté. A la fin, c'est l'humain qui y perdra.

Mon credo a toujours été que chacun doit faire au mieux avec les qualités qu'il a reçues et qu'il cultive. Cette initiative va tout simplement contre tout ce en quoi je crois et, surtout, à l'envers du bon sens. Je pense qu'il n'en faut pas plus pour terminer de vous convaincre à recommander très clairement le rejet de ce texte qui veut nous faire croire que le Père Noël pourrait finalement exister à la seule condition qu'on y croie.

Grand meeting du PDC Jura le 2 septembre 2015 à 19h45 à la halle des expositions de Delémont

Le 2 septembre prochain en présence de la conseillère fédérale Doris Leuthard, le PDC affirmera son ambition de premier parti du Jura et précisera son programme lors d’un grand meeting populaire réunissant les candidats aux Chambres fédérales, au Gouvernement et au Parlement jurassiens.
Le PDC Jura propose des candidats présentant des parcours variés et complémentaires. Cette richesse n’est pas passée inaperçue et elle donne de belles perspectives au plus grand parti du Jura. Le 2 septembre marquera l’entrée en campagne du PDC Jura et des JDC  avec une soirée « à l’américaine » proposant écran géant, vidéos, interviews, interventions multiples, musique et restauration. Le meeting sera retransmis en direct sur internet.
Loin des agitations politiques des extrêmes, le PDC Jura veut conduire une politique responsable, engagée et durable. Les slogans populistes ne font pas partie de son programme. 

Le PDC propose par exemple une mise en valeur des zones d’activités et un guichet unique pour accélérer le développement économique. 

Dans le domaine de la santé, le PDC s’engage pour la réorganisation des urgences et une meilleure répartition des compétences entre services cantonaux et hôpital. 

Dans les secteurs de l’énergie et de l’environnement, il faut poursuivre la politique énergétique active visant à accroître la production régionale et préserver les bases de la vie. 

Le PDC propose encore un assainissement des finances cantonales afin de préserver la capacité d’investissement et des garanties pour l’un des droits fondamentaux du citoyen, celui de la sécurité. 

Enfin, le PDC Jura rappelle son attachement à la venue de Moutier dans le canton du Jura. 


PDC Jura

Le 28.08.2015


Lettre de Charles Juillard au PDC Jura concernant les prochaines élections cantonales.

Candidature au Gouvernement jurassien, 3e mandat

Madame la Présidente ad intérim,
Monsieur le Secrétaire général,
Chers et Chères Ami-e-s PDC-JDC,


« Choisis un travail que tu aimes et tu n’auras pas à travailler un seul jour de ta vie. » (Confucius)

Après une intense réflexion bien légitime après avoir passé bientôt 9 ans au Gouvernement jurassien, je vous informe que je souhaite briguer un 3e mandat lors des élections de cet automne.
Cet engagement au profit de la communauté et de mes concitoyen-ne-s me plaît. Il est certes intense, très prenant, ne laissant que peu de temps pour les à-côtés et notamment la famille, mais il est empreint de plaisir et de satisfaction. C’est du moins dans cet état d’esprit, au profit de l’intérêt général, que je l’ai toujours conçu et exercé et que j’entends le poursuivre si mon parti et le peuple jurassien m’accordent une nouvelle fois leur confiance.

S’il ne m’appartient pas de porter un jugement sur le travail accompli, j’ose modestement prétendre que celui-ci a été très important, qu’il n’est pas terminé et qu’il en restera encore pour mes successeurs. Cela dit, l’expérience acquise et les nombreux contacts tissés à l’intérieur comme à l’extérieur du canton m’aideront à n’en pas douter à poursuivre mon action pour la promotion du Jura et de ses habitant-e-s. La future campagne électorale sera l’occasion de mettre en exergue les défis à relever, les projets à mettre en œuvre, les obstacles et les problèmes qu’il faudra surmonter. Je me réjouis d’ores et déjà de rencontrer les Jurassiennes et les Jurassiens pour construire avec eux un avenir harmonieux pour toutes et tous.

Je voudrais encore remercier ma famille et mes amis qui me soutiennent dans cette nouvelle aventure, les membres élus ou non de mon parti qui m’épaulent sans faille, la population jurassienne que j’aime et qui me le rend bien. Soyez assurés de ma disponibilité et de mon engagement total pour nos valeurs 
démocrates-chrétiennes et pour ma patrie le Jura.
Je me réjouis de vous retrouver bientôt pour faire campagne et promouvoir nos idéaux communs. Je vous prie d’agréer, Madame la Présidente ad intérim, Monsieur le Secrétaire général, Chers et Chères Ami-e-s PDC-JDC, mes salutations les plus cordiales.

Charles Juillard

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Philippe Receveur ne sera pas candidat à un troisième mandat à l’Exécutif cantonal.


Mesdames et messieurs les représentants des médias, 
Par la présente, je vous informe que je ne serai pas candidat à un troisième mandat à l’Exécutif cantonal. A la fin 2015, j’aurai en effet passé neuf ans au Gouvernement et au total 27 années au service de la collectivité et en particulier de l’Etat jurassien.
Même si dès la campagne 2006, les choses étaient claires pour moi, il n’est pas facile de prendre une telle décision. Mais dans cette charge comme pour mes autres activités antérieures, je préfère privilégier l’intensité à la durée.
Jusqu’ici, j’ai eu la chance de pouvoir faire ce que j’ai souhaité faire pour le Jura, avec le soutien de sa population qui m’a fait confiance et que je remercie, tout comme la fonction publique jurassienne. Mais aussi avec le soutien de mes collègues au sein d’un gouvernement qui a toujours placé l’intérêt du Jura et de ses habitants au cœur de ses réflexions et de son action. Je suis fier d’en avoir été membre et d’avoir pu y apporter ma contribution.
D’autres perspectives s’offrent à moi pour 2016, mais il n’est pas temps d’en parler car j’entends bien consacrer les onze prochains  mois à 100 % à ma tâche de ministre jurassien pour laquelle j’aurai eu un engouement, un plaisir et des satisfactions que je n’aurais osé espérer.
Même s’il n’est pas l’heure des bilans, je partirai l’esprit tranquille, tant le Jura d’aujourd’hui me paraît plus fort, plus apte à relever les défis et à obtenir des succès dans le concert des Cantons suisses. Ceci même si nous n’avons pas la joie, comme d’autres que l’Histoire a mieux traités, de pouvoir fêter cette année les 200 ans de notre entrée dans la Confédération.
Modernisé et plus dynamique, libéré du poids du passé et prêt à accueillir Moutier, le Jura de demain que je devine déjà est prêt. Il peut désormais regarder son avenir en face, les yeux dans les yeux.
C’est dans cet état d’esprit que je vous adresse, Mesdames et Messieurs les représentant-e-s des médias, avec mes vœux les meilleurs pour notre chère République, mes salutations les plus cordiales.
 
Philippe Receveur

03.02.2015


Création d'un comité jurassien pour soutenir l’initiative           « Aider les familles ! Pour des allocations pour enfant et des allocations de formation professionnelle exonérées de l’impôt »



Le 5 novembre 2012, le PDC suisse a déposé l’initiative « Aider les familles ! Pour des allocations pour enfant et des allocations de formation professionnelle exonérées de l’impôt » avec 118 425 signatures valables. L’initiative exige l’exonération fiscale des allocations pour enfants et de formation professionnelle à l’échelon fédéral, cantonal et communal.

Le pourquoi
Les familles avec des enfants – en particulier celles avec des enfants en formation – sont confrontées à d’importantes charges financières. Les allocations familiales ont pour but de limiter ces frais supplémentaires. Avec notre régime fiscal actuel, l’Etat récupère toutefois 20 % de ces allocations. Mais ce n’est pas tout. Les allocations familiales s’apparentent à une augmentation de salaire et font passer des familles dans une classe d’imposition supérieure, uniquement parce qu’elles ont des enfants. C’est une ineptie.

L’objectif
Le PDC s’engage pour toutes les familles, indépendamment du modèle de vie et de travail qu’elles ont choisi. Si les allocations pour enfants et de formation sont exonérées d’impôt, elles profitent entièrement aux familles, faisant augmenter leur pouvoir d’achat. Le but d’une allocation ne peut pas être que d’un côté les familles reçoivent le soutien des employeurs et que d’un autre côté l’Etat leur en reprenne une partie. Cela va à l’encontre du principe de l’imposition selon la capacité économique édicté par le législateur.


03.02.2015

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Congrès du PDC Jura


Le dernier Congrès du PDC Jura réuni le 12 novembre à Develier a donné ses mots d’ordre pour les votations fédérales du 30 novembre.

Les 3 objets ont été refusés à l’unanimité, notamment à propos de :
L’initiative « Halte à la surpopulation – Oui à la préservation durable des ressources naturelles », parce qu’il est évident que cela met gravement en danger l’économie de notre pays en proposant des pseudo-solutions.
L’initiative sur l’or, initiative populaire « Sauvez l’or de la Suisse », parce que c’est inutile et que cela entrave l’autonomie de la Banque Nationale Suisse.
Et enfin, l’abolition des forfaits fiscaux, initiative populaire « Halte aux privilèges fiscaux des millionnaires, parce qu’il est manifeste que les cantons sont bénéficiaires avec de tels contribuables, ainsi que toute l’économie locale.



14 novembre 2014 


Le PDC Jura a remis le 29 octobre 2014 à la Chancellerie d’Etat la pétition
" SAUVEZ  L'AEROPORT DE BÂLE-MULHOUSE ! (EuroAirport)"


comptant 5'498 signatures. Le nombre important 
de signatures récoltées atteste de la sensibilité des citoyens sur ce sujet et de 
l’importance de l’aéroport de Bâle-Mulhouse pour notre région.
Le Gouvernement jurassien disposera ainsi d’un levier de plus dans ses démarches 
avec Bâle, la Confédération et la France.
Le PDC Jura se réjouit de ce soutien populaire et remercie toutes les personnes 
signataires.



29 octobre 2014 


Un oui à l’éligibilité des étrangers


Jamais 2 sans 3 ! Mais cette fois-ci, j’espère que ce sera la bonne.
En effet, c’est la 3ème fois que nous avons la chance de rendre éligibles les étrangers aux fonctions de conseiller communal.
L’acceptation des étrangers « électeurs » montre une vraie volonté d’intégration et une ouverture d’esprit pour les exécutifs communaux.
Les échanges d’idées par le biais de cultures différentes autour de la table d’un exécutif doit être un atout. Un étranger établi en Suisse depuis plus de 10 ans qui se met à disposition sur une liste électorale montre par son geste qu’il est intéressé par la vie publique, et montre bien son attachement à la commune où il réside.
Être éligible ne veut pas dire être élu ! Les électeurs de chaque Commune continuerons d’avoir le privilège de notre démocratie et d’élire celles et ceux qu’ils estiment. L’avantage de la modification de cette loi reste assurément une reconnaissance pour les personnes qui s’impliquent dans le monde politique.

Tout comme le parlement et le Gouvernement je ne peux que vous recommander de glisser un OUI le 28 septembre.

Eric Pineau

Conseiller municipal PDC, Porrentruy





23 septembre 2014 


SAUVEZ L'AEROPORT DE BÂLE-MULHOUSE ! (EuroAirport)


En juillet dernier, la France informait la Confédération suisse qu'elle dénonçait unilatéralement l'accord fiscal concernant l'aéroport de Bâle-Mulhouse. 
Ainsi, les entreprises de la zone suisse seraient soumises au droit fiscal français ce qui met en péril des milliers d'emplois et le fonctionnement même de l'aéroport. Les réactions ont été vives tant du côté des entreprises que des employés. 
C'est tout simplement la survie de l'aéroport qui est en jeu et, avec lui, l'attrait économique de toute la région y compris le Jura pour qui cette infrastructure est très importante. 
En conséquence, le parti démocrate-chrétien lance une pétition qui demande aux autorités jurassiennes de réagir et de tout mettre en œuvre, avec les autorités bâloises et les élus français concernés, pour assurer la pérennité de cet aéroport qui garantit une accessibilité essentielle au canton du Jura.



PDC Jura



25 septembre 2014 


Congrès du PDC Jura 


Le dernier Congrès du PDC Jura réuni le 2 septembre à Bassecourt a donné ses mots d’ordre pour les votations fédérales du 28 septembre.



Initiative populaire du 21 septembre 2011 « Stop à la TVA discriminatoire pour la restauration ! » : NON
La présentation de cette initiative a été faite par Messieurs Yves Rondez, président de GastroJura et Jean-Louis Donzé, directeur de Gastroconsult. Quant aux arguments défavorables, ils ont été présentés par Madame Anne Seydoux-Christe, conseillère aux Etats. Après une intéressante discussion et de nombreuses questions, le Congrès a finalement rejeté l’initiative par seulement 34 voix contre 27 et 8 abstentions. 


Initiative populaire du 23 mai 2012 « Pour une caisse publique d’assurance-maladie » : NON
Cette initiative a fait l’objet d’un débat passionné. Madame la conseillère aux Etats Anne Seydoux-Christe a convaincu le Congrès de rejeter la caisse publique malgré les problèmes connus du système actuel. Des corrections devront y être apportées, mais ce système fonctionne. De plus, les coûts du changement seraient exorbitants et il n’est pas démontré que nous ferions des économies.
Le plaidoyer du député Raoul Jaeggi argumentant notamment qu’il ne pouvait pas y avoir de concurrence réelle dans un système tarifé et qu’il fallait mettre fin à la chasse aux bons risques, n’aura pas convaincu et c’est par une majorité de 40 voix contre 20 et 10 abstentions que l’assemblée rejette la caisse publique.


Modification de la loi sur les droits politiques (modification principale : droit d’éligibilité des étrangers au plan communal, sauf pour le poste de maire) : OUI
Quant à l’objet cantonal, il a été accepté à l’unanimité moins 1 voix et 3 abstentions. La présentation exhaustive du député Yves Gigon aura convaincu l’assemblée qu’il fallait soutenir cette proposition, fruit d’un consensus parlementaire interpartis. 


PDC Jura



24 septembre 2014 


Financement de partis politiques

Lors de la séance du parlement du 26 mars dernier, le groupe démocrate-chrétien a refusé à l’unanimité la motion du député socialiste intitulé « Financement de partis politiques : de la transparence ! »  

La prise de position du PDC Jura à propos de la transparence sur le financement des partis politiques est très claire. Le PDC Jura est pour la transparence mais contre le voyeurisme.
Sous le couvert de la bien-pensance, le parti socialiste fait en réalité une proposition visant également à nuire aux partis du centre et de la droite. En effet, si les partis de Gauche sont essentiellement financés par leurs membres et élus, les partis de droite sont également soutenus par des dons privés et cela n’est un secret pour personne. 
Le PDC partage l’idéologie de la proposition socialiste sur un point ; si le montant versé par un donateur représente un pourcentage significatif du financement d’un parti au point qu’il pourrait influer sur ses positions, les citoyens ont le droit d’en être informés. Il est en effet essentiel que la population garde la confiance en ses partis politiques, dont les positions ne doivent à l’évidence pas être guidées par la défense d’intérêts particuliers suscités par des dons. Cependant, comme l’a déjà expliqué le président de notre groupe à la tribune il n’y a pas de soupçon de problèmes, de dysfonctionnements, ou d’irrégularités, en la matière. De plus, une loi n’est pas nécessaire pour être transparent et libre à chaque formation politique d’informer à ce propos.
Il est également à craindre que l’étape suivante consistera à demander le soutien de l’Etat pour financer les partis, ce que nous ne voulons pas.
Afin d’éviter tout malentendu sur sa position, le PDC Jura tient à signaler qu’il ne compte aucun donateur ou groupe d’influence versant de gros montants afin de financer son fonctionnement. Le don le plus élevé que notre parti a reçu durant les quatre dernières années représente frs. 2'000.00, versés à une seule reprise. En effet, nos recettes proviennent des cotisations des membres et des élus et des dons des sympathisants. Jamais les sources du financement de notre parti n’ont dicté ses positions, seule la défense de l’intérêt général étant recherchée. En aucun cas, à l’exception des donateurs ayant versé des dons supérieurs à 2000.-, le PDC Jura n’acceptera de publier les noms des personnes qui ont choisi de soutenir notre action politique On ne saurait en effet exiger de quiconque qu’il affiche ses soutiens politiques, cette opinion étant propre à la sphère privée et à la question fondamentale de la liberté. En novembre 2013, dans le cadre de la réflexion sur cet objet, le PDC Jura, par sa présidence, avait proposé de rendre public tout don supérieur à frs. 2'000.-. Nous maintenons cet engagement et communiquerons à ce sujet à l'avenir.


PDC Jura
04 avril 2014 


Déficit de la BNS



Le PDC Jura se doit de répondre à l’attaque du PCSI contre le Ministre des Finances avec pour prétexte le déficit de la BNS.

Concernant l’or de la BNS, 20 cantons ainsi que la Confédération ont porté un montant à leur budget estimant tous que la volatilité des actifs de la BNS pourrait être favorable en fin d'exercice. Si le PCSI-Jura a vu venir cette décision, pourquoi n'a- t-il pas fait de proposition en commission de gestion et des finances où il est pourtant représenté entre autres par sa présidente cantonale  ou encore au plénum pour enlever ce montant du budget 2014 ?
Force est de constater que le PCSI tient de beaux discours mais ses actions démontrent l’inverse; il soutient toujours les propositions parlementaires induisant des dépenses nouvelles ou supplémentaires quand il ne les formule pas lui-même (tribunal des affaires familiales, dernier exemple en date, heureusement balayé par le parlement).
De plus le PCSI-Jura ne se prive pas de mélanger torchons et serviettes mentionnant de manière populiste la gestion de l’H-Ju et la caisse de pension dont on ne voit pas bien le rapport avec l’or de la BNS.
La preuve de l’intérêt pour l’amélioration des finances et du cadre de vie de notre canton passera par un comportement responsable et des propositions constructives des partis politiques et non par initier de telles querelles partisanes  et particulièrement stériles. 


PDC Jura
11 janvier 2014 


Votation du 24 novembre


Entre satisfaction et tristesse

Le sentiment du PDC Jura suite au vote de 24 novembre est partagé entre satisfaction et tristesse.
Nous nous réjouissons du magnifique résultat dans le canton du Jura, avec un oui net dans les trois districts, à plus de 75% et la formidable participation des électeurs jurassiens quand bien même d’aucuns prédisaient un désintérêt pour cette question. Les jurassiens ont renouvelé leur esprit d’ouverture et leur attachement à la construction d’un avenir commun avec les citoyens du Jura bernois.
L’engagement du PDC avec les autres partis cantonaux aura permis, grâce à une omniprésence sur le terrain, de convaincre les Jurassiennes et Jurassiens de la chance à saisir pour l’avenir de notre région.
Malheureusement, le résultat du vote des citoyens du Jura bernois suscite la tristesse et la conviction qu’un rendez-vous avec l’Histoire a été manqué. 
Le processus initié n’est pourtant pas clos, puisque les communes du Jura bernois qui le souhaitent pourront demander un rattachement au canton du Jura. Dans ce cadre, le PDC réitère son ouverture et sa volonté de construire ensemble le futur jurassien.


PDC Jura
24 novembre 2013 


Votation du 24 novembre

Le PDC pour un oui «le plus large possible»
Extrait du Quotidien jurassien du 12.11.2013 par M. JACQUES CHAPATTE

Le PDC, réuni en forte délégation à Delémont, a réaffirmé hier sa détermination pour que de part et d’autre de la Roche Saint-Jean, un oui sorte des urnes le 24 novembre. «Le PDC souhaite un avenir commun aux deux parties du Jura non pas par besoin mais par envie, une envie existentielle», a notamment lancé face aux médias le ministre Philippe Receveur.

«Assurer un oui massif.» C’est le leitmotiv du PDC Jura à l’entame de la dernière ligne droite qui mène au vote du 24 novembre. «Notre position est claire et nous travaillons beaucoup dans le terrain pour assurer un oui massif. On attend un tel résultat dans le Jura, mais également dans le Sud. Il faut un signe positif très clair», a déclaré hier le chef de file du parti Martial Courtet, face aux médias dans la capitale jurassienne.

La base du parti s’est prononcée à l’unanimité en faveur du lancement du processus pour la création d’un nouveau canton réunissant le Jura et le Jura bernois lors d’un congrès au début septembre.

«Une envie et non un besoin»

«Le PDC Jura maintient le cap, le même que dans les années 1970 ou même avant. Nous œuvrons avec conviction, enthousiasme et parfois avec acharnement pour obtenir le plus grand oui possible», a insisté Martial Courtet.

Le ministre Philippe Receveur, membre de la délégation du Gouvernement aux affaires jurassiennes, est lui aussi monté au créneau: «Le PDC souhaite un avenir commun pour les deux parties du Jura, non pas parce ce qu’on en a besoin financièrement ou fiscalement, les chiffres montrent que ce n’est pas le cas, mais parce qu’on en a envie, une forte envie, une envie existentielle.»

Sa collègue députée suppléante Françoise Chaignat, membre de la présidence du parti jurassien et représentante des Femmes démocrates-chrétiennes, a eu cette belle image pour rappeler les enjeux du scrutin: «Être maître de son destin, c’est dans la nature du Jurassien. Il préfère être capitaine d’un petit bateau que moussaillon sur un grand paquebot. On propose aujourd’hui de partager le gouvernail avec le Jura bernois. Cela permettrait aux Jurassiens du Nord de découvrir de nouveaux horizons et à ceux du Sud de choisir leur direction plutôt que de la subir.»

Moral en hausse dans le Sud

Le parti est le seul sur l’échiquier politique à partager une unité de doctrine sur le scrutin de part et d’autre de la Roche Saint-Jean. Secrétaire général du PDC du Jura-Sud, Marcel Winistoerfer s’est dit encouragé par le soutien des Nordistes. «Le PDC du Jura-Sud a la pêche. On ne sait pas si cela sera suffisant pour que le oui l’emporte, mais le moral est en hausse.»

La jeune garde du parti est en phase sur la question, selon Dylan Voirol, représentant des Jeunes démocrates-chrétiens: «Les coopérations que l’on peut avoir au niveau de la jeunesse, même si l’on partage un délégué à la jeunesse, ne sont pas suffisantes.»

Le parti se veut en première ligne de la campagne et assure faire bloc derrière la cause. «Pour avoir été beaucoup dans le terrain ces dernières semaines, je peux dire que les choses ont évolué. Il y a pu y avoir des avis mitigés dans nos rangs, mais les gens qui restent encore discrets sur le sujet ont la volonté au fond d’eux de voter oui», a fait remarquer Pascal Mertenat, secrétaire général du parti.

Le soutien interne assuré, le parti doit encore aller chercher les voix des indécis. Le parti s’appuiera sur ses sections locales pour y parvenir dans cette phase finale de campagne. Dans le Sud, cela passera par un travail de conviction à la ceinture, selon Marcel Winistoerfer, «c’est en discutant en face à face avec les gens qu’on peut espérer les faire changer d’avis.»

Le parti fait fi de ses propres intérêts

Le PDC n’a pourtant pas tout à gagner dans le vote. Mathématiquement et au regard de sa faible pénétration dans le Sud, il sera perdant si la création d’un nouveau canton réunissant le Jura et le Jura bernois devait voir le jour. «Contrairement à ce qu’on a pu entendre, le PDC a fait fi de ses propres intérêts et s’est engagé à fond dans cette campagne», a coupé court Raoul Jaeggi, député suppléant et chargé de communication du parti. Dans la bouche de Philippe Receveur cela donne: «Je préférerais devenir un citoyen lambda dans un nouveau canton que rester ministre dans la situation actuelle.»

PDC Jura
13 novembre 2013 


Votation du 24 novembre 2013


Congrès du PDC Jura
Le Congrès du PDC Jura a réuni lundi 4 novembre 2013 plus de 80 personnes et a pris position sur les objets des votations fédérales, ainsi que cantonale soumis au vote le
24 novembre prochain.

Votations fédérales

- Initiative « 1 :12 – Pour des salaires équitables »
NON unanime


Après une présentation de Mme la Conseillère aux Etats A. Seydoux-Christe, l’assemblée unanime a rejeté l’Initiative « 1 :12 – Pour des salaires équitables ». Les principaux motifs évoqués ont été qu’une acceptation de cette initiative aurait des effets dévastateurs sur l’économie suisse, en plus des lourdeurs administratives que cela engendrerait. Elle entraînerait un diktat de l’Etat en matière de salaires, de probables hausses d’impôts, et au final, c’est bien la classe moyenne et les PME qui devraient en payer le prix.
De plus, cette initiative n’a pas sa place dans la Constitution Fédérale.

- Modification de la loi fédérale sur la vignette autoroutière
OUI par 66 voix contre 3


M. le Conseiller National J-P. Gschwind a présenté les arguments favorables à la modification de façon exhaustive. Et M. le Ministre Philippe Receveur a conclu la discussion argumentant principalement que si 18 cantons suisses sont concernés par le développement du réseau autoroutier, le Jura l’est plus particulièrement avec la liaison vers Bâle. Il aura été rappelé à l’assemblée que le prix de la vignette n’a pas changé depuis 1995, que ce projet est défendu par la Conseillère Fédérale Doris Leuthard et soutenu par les deux élus PDC aux chambres fédérales.
Au final, sans contestation, le Congrès accepte largement cet objet par 66 voix contre 3.

- « Initiative pour les familles : déductions fiscales aussi pour les parents qui gardent eux-mêmes leurs enfants »
LIBERTE DE VOTE


Cet objet a donné lieu à une longue discussion après les présentations des arguments contre l’initiative par Mme la Conseillère aux Etats A. Seydoux-Christe, puis les arguments favorables par le comité Priorité Familles. 
Vu les nombreux avis pour et contre cette initiative, ainsi que le côté émotionnel qui découle forcément de ce thème familial cher au PDC, la présidence pense que chacun doit voter selon ses propres convictions et propose à l’assemblée la liberté de vote. Cette dernière sera acceptée par 54 voix contre 5.


Avenir Institutionnel de la région jurassienne – vote du 24 novembre
OUI unanime (déjà soumis au Congrès du 4 septembre 2013)


L’objet cantonal ne laissait planer aucun doute, vu l’engagement du PDC dans cette campagne aussi bien dans le canton du Jura que dans le Jura bernois. C’est avec enthousiasme que tour à tour quatre orateurs ont transmis leur message et réussi à galvaniser l’assemblée.
- Pascal Mertenat, Secrétaire général du PDC Jura et membre du comité 
Construire Ensemble a remercié les sections démocrates-chrétiennes pour leur engagement et exhorté chacun à continuer le travail sur le terrain.
- Anaïs Girardin, Vice-présidente du JDC Jura a donné un avis de la jeunesse et a appelé à la mobilisation pour cette « chance à saisir de participer à la construction d’un nouvel état ». 
- Hubert Frainier, Président du groupe autonomiste du Conseil du Jura bernois et
ancien président du PDC du Jura sud à lui aussi fait l’éloge du bien-fondé d’un oui le 24 novembre prochain. Son discours vibrant de citoyen du Jura bernois a touché l’assemblée.
- Philippe Receveur, Ministre de la République et Canton du Jura a conclu les présentations par un rappel historique, ainsi qu’une liste non exhaustive, mais convaincante d’arguments pour le oui. Il a notamment rassuré quant aux peurs infondées concernant d’éventuels démantèlements d’infrastructures jurassiennes prenant comme exemple notamment le Lycée à Porrentruy qui existait et fonctionnait déjà à l’époque où les 7 districts jurassiens étaient bernois.
  
PDC Jura
6 novembre 2013 


Votation du 9 juin 2013 : un OUI et un NON

A l’occasion de son dernier Congrès, le PDC Jura a organisé un débat contradictoire à propos des deux objets soumis au peuple.
 
L’élection du Conseil fédéral par le peuple défendue par le député Yves Gigon n’a pas convaincu et a été rejeté, comme le préconisait la Conseillère aux Etats Madame Anne Seydoux, à l’unanimité moins une voix et deux abstentions.
 
L’autre objet, à savoir le durcissement de la loi sur l’asile, a provoqué un débat un peu plus animé. Les arguments contre la modification de cette loi étaient présentés par le député Raoul Jaeggi qui a fustigé la suppression des procédures d’ambassades et la non-reconnaissance des déserteurs comme motif de droit à l’asile. Ces arguments n’auront pas convaincu la majorité des personnes présentes pour qui la présentation de Monsieur le Conseiller national Jean-Paul Gschwind et notamment, l’accélération des procédures, ont fait nettement pencher la balance en faveur de l’acceptation de cette modification de la loi sur l’asile.
  
PDC Jura
25 mai 2013 


Les CFF étudient des solutions pour l’arc jurassien

Dans un communiqué de presse du 29 avril 2013, les CFF s’engagent à étudier des solutions pour l’arc jurassien.

Nous saluons ici le travail du Gouvernement Jurassien et du Ministre Philippe Receveur qui s’est particulièrement impliqué dans ce dossier.
L’engagement, du comité « liaison directe » de tous les organismes et de toutes les personnes qui ont pris position, a  également favorisé cette étude visant à minimiser l’impact des travaux lausannois  pour le Jura.

Communiqué de presse, le 29 avril 2013

Horaire CFF durant les travaux du nœud ferroviaire de Lausanne

Les CFF ont rencontré la semaine dernière des représentants du canton du Jura pour discuter de l’impact des travaux du nœud lausannois sur le canton et la clientèle. Les CFF se sont engagés à analyser jusqu’en été 2013 toutes les variantes pour améliorer la desserte ferroviaire au départ des gares jurassiennes pendant les travaux.

D’importants travaux sont projetés dans le nœud ferroviaire de Lausanne-Renens à

partir de 2015. Ces travaux, qui réduiront les capacités d’infrastructure, permettront ensuite d’absorber l’augmentation de la demande sur les réseaux ferroviaires romand et suisse en améliorant les infrastructures existantes. Celles-ci pourront alors accueillir davantage de clients dans des trains à deux étages plus longs et plus nombreux. La Confédération prévoit d’investir plus d’un milliard de francs dans le projet.

Un groupe de travail réunissant l’Office fédéral des transports (OFT), les CFF, les cantons de Genève et de Vaud a été constitué en 2011. Les analyses ont démontré que l’offre ferroviaire actuelle, grâce à l’horaire travaux 2015-2025, pourrait être maintenue durant le chantier, mais avec des adaptations. Les CFF reconnaissent que ces adaptations comportent certains inconvénients, notamment dans la région jurassienne.

Andreas Meyer, Directeur général exécutif des CFF, a rencontré la semaine dernière des représentants du canton du Jura, dont Claude Hêche, Conseiller aux Etats du Jura, pour discuter de l’impact des variantes retenues pour la région. A l’issue de la rencontre, les CFF se sont engagés à étudier toutes les alternatives et les solutions possibles pour limiter l’impact des travaux pour les clients jurassiens. Les résultats des études seront communiqués au canton en été 2013. Des discussions sont en cours avec tous les cantons concernés par les répercussions de cet horaire.

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30 avril 2013 

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Primes d’assurance maladie payées en trop : les assurés jurassiens n’ont rien à payer !

Le 19 avril dernier, la presse nous apprenait que les assurés romands lésés pourraient se faire rembourser les primes maladies payées en trop, et que les assurés ayant payé trop peu de primes participeraient au financement.

Si on avait lu ces lignes 18 jours plus tôt cela aurait pu être pris pour un beau poisson qui nous aurait bien amusé. Malheureusement il n’y a pas de quoi rire et il semble que l’on n’ait rien trouvé de mieux d’ajouter, entre autres, les assurés jurassiens parmi les lésés, sous prétexte qu’ils n’auraient pas payé assez !

C’est à peine croyable quand on sait que les apparatchiks de Santé suisse sont seuls responsables de l’erreur, les chiffres déterminant le montant des primes sont les leurs et, non sans une certaine arrogance, ils ont toujours refusé la moindre transparence et tenu ces chiffres absolument secrets.

L’insistance des cantons pour avoir accès aux données de Santé suisse n’a jamais aboutie et la seule réponse donnée est que la Confédération contrôle les chiffres avant que les primes ne soient fixées.

Les assurés jurassiens ne sont donc pas responsables de la situation et il est inadmissible qu’ils doivent passer à la caisse pour près de 62 mio de francs alors qu’ils paient déjà des primes assez élevées.

Le PDC Jura invite le Gouvernement jurassien à faire preuve de fermeté et de détermination dans ce dossier. Il doit  faire savoir  au Conseil fédéral et aux Chambres fédérales qu’il appartient aux responsables de l’erreur de la réparer. Ainsi, s’il doit y avoir remboursement aux assurés ayant payé des primes trop chères, la facture doit être adressée aux assureurs qui fixent les primes et à l’Office fédéral de la santé publique qui les contrôle et les valide.

Il n’est pas question que les assurés jurassiens soient victimes de ce mauvais marchandage.


PDC Jura

29 avril 2013 


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Matinée de travail du groupe parlementaire PDC-JDC

Les élus cantonaux et communaux se sont retrouver à Moutier dans les locaux du Forum Arc afin d’ échanger sur les 2 principaux thèmes que sont les rapports Etat-Communes et l’avenir institutionnel de la région jurassienne.


PDC Jura

20 avril 2013

Le PDC Jura est choqué !

Andreas Meyer, le patron des CFF, affirmait en avril 2012 qu’il n ’était pas question de toucher à la «ligne directe Genève-Delémont-Bâle» dans une interview qui faisait suite aux 11’000 signatures alors récoltées par « Le Comité liaison directe »  pour défendre cette ligne ferroviaire.

Peu de temps après, le 5 juillet dernier,  le Canton, la Confédération et les CFF signaient, à Berne,  une convention à propos des transports publics et des lignes ferroviaires  touchant le nœud de Delémont. La Confédération et Monsieur Nicolas Germanier, membre de la direction de la Division Infrastructure des CFF à ce moment-là, savaient-ils déjà que ce faisant ils bernaient la population concernée et les utilisateurs ?

Malgré les affirmations contraires jusqu’ici des CFF et de la Confédération, nous prenons connaissance le 02 avril 2013 de la suppression de la ligne directe Genève-Delémont-Bâle !
Et du même coup du peu de crédit que nous pouvons encore accorder aux instances susmentionnées quant au fait que cette ligne sera réintroduite dans dix ans, constatant que dans le meilleur des cas, leur « vision » est limitée à moins d’une année !

Le PDC Jura est choqué que de hauts responsables puissent ainsi tromper la population et soutient le comité « Liaison directe » qui demande aujourd’hui «des mesures de correction et de compensation afin de maintenir la qualité de l’offre à son niveau actuel», et soutiendra toutes les mesures visant à corriger le préjudice subi.

Le PDC Jura salue néanmoins la réaction du Gouvernement jurassien qui, avec ses alliés du Nord Ouest de la Suisse (BS, BL, AG, SO et BE ), n’est pas resté sans rien faire et se bat pour obtenir les mesures de réparation que le programme Léman 2030 justifiera pour nos régions.


PDC Jura

11 avril 2013